ALGERIE

LES INFORMATIONS PRATIQUES

Transports et communications Algérie V2

    • Qualité du réseau mobile : moyen. Si la grande majorité de la population dispose d’un téléphone portable et que le pays est bien couvert, surtout dans les villes, il arrive que le réseau soit saturé, et qu’il faille réessayer plusieurs fois avant de pouvoir passer un appel. Cela est d’autant plus vrai pour les appels passés vers l’étranger une fois la nuit tombée (les communications en dehors de l’Algérie étant moins chères la nuit, de nombreuses personnes en profitent pour appeler à ces moments-là).
      Il est simple de trouver des cartes SIM dans les bureaux de poste. Il est aussi possible de se rendre dans des kiosques multiservices (aussi nommés “taxi-phone”) dans les grandes villes, pour passer des appels téléphoniques.
      Les trois principales compagnies de téléphonie mobile sont Djeezy, Mobilis et Ooredoo.

     

    • Qualité réseau internet : moyen. L’Algérie a longtemps eu du retard concernant internet. A titre d’exemple, en 2013, elle était classée 182e sur 186e pour la qualité de sa bande passante et la 3G n’est arrivée dans le pays qu’en 2014.
      Si elle rattrape son retard depuis 2014, la qualité des connexions n’est toujours pas optimale, des coupures peuvent arriver, et en 2015, pendant 5 jours, le pays n’avait pas accès à internet à cause d’un câble coupé. Cependant, il existe de nombreux cybercafés dans les grandes villes.
      Les principaux fournisseurs d’accès à internet sont les mêmes que ceux qui proposent la téléphonie mobile : Djeezy, Mobilis et Ooredoo.

     

    • Validité des permis de conduire français et international : le permis français suffit pour circuler en Algérie pendant les premiers mois après l’arrivée, mais un échange vers le permis algérien est nécessaire par la suite.
      Aucune réglementation n’exige le permis de conduire international, mais des agents de police demandent parfois sa présentation.
      Plus d’informations sur le site du consulat de France à Alger en cliquant ici.

     

    • Réseau routier : le réseau routier algérien est un des plus denses d’Afrique (longueur de 108 302 km, répartie sur 76 028 km de routes nationales et départementales, ainsi que 32 274 km de routes secondaires). Sur les axes principaux, les routes sont plutôt en bon état et souvent bien bitumées. Par ailleurs, de nombreuses autoroutes sont actuellement en construction (plus de 20 000 km prévus). Pour plus d’informations sur les différents autoroutes du pays, il est possible de consulter le site de l’Agence Nationale des Autoroutes en cliquant ici. De plus, l’Algérie est traversée du nord au sud par la TAH2 (aussi appelée “route transsaharienne”) qui est censée relier Alger à Lagos (Nigeria) sur 8 957 km. En réalité, moins de 4000 km ont été construits, la partie passant par le Niger étant peu avancée notamment.
      Le code de la route n’est pas toujours respecté et la conduite peut s’avérer dangereuse, il convient donc d’être vigilant. Enfin, le ministère des Affaires étrangères français déconseille de prendre certaines routes, notamment celles du sud du pays (risque terroriste).

     

    • Réseau aérien : étant donné la taille importante de l’Algérie et le risque au niveau de la sécurité, l’avion est un bon moyen de transport pour se déplacer sur de longues distances à l’intérieur du pays, d’autant plus que la plupart des grandes villes du pays disposent d’aéroports très corrects (plus d’une trentaine, il est possible d’en consulter la liste en cliquant ici).
      La principale porte d’entrée du pays est l’aéroport international d’Alger (Houari Boumédienne) situé à 16 km à l’est de la capitale. Il est desservi par plusieurs grandes compagnies aériennes, dont Air France. Pour accéder au centre-ville, il est possible de prendre un taxi à la sortie de l’aéroport (environ 10 euros) ainsi que le bus (un départ toutes les demi-heures, ligne 100 gérée par l’ETUSA).
      Les vols intérieurs sont gérés par la compagnie nationale Air Algérie, qui n’a pas une excellente réputation, notamment en raison des prix pratiqués pour se déplacer entre les villes du pays.

     

    • Réseau ferroviaire : le réseau ferroviaire est de plus de 4000 km, un des plus longs du continent africain pour environ 200 gares, et permet de relier notamment Alger à Annaba, Bejaïa, Chlef, Constantine, El-Affroun, Tenia et Sétif.  Les trains sont assez mal entretenus, et les retards sont fréquents. De plus, sur la plupart des trajets, la sécurité n’est pas assurée.
      Des travaux de modernisation des trains (construction de trains à grande vitesse) et des voies (électrification et passage de 4000 à 12 000 km de voies ferrées) sont en cours, et devraient être terminés pour 2017.
      Le réseau des trains est géré par la Société Nationale des Transports Ferroviaires (SNTF).

     

    • Réseau de transports urbains : les taxis (individuels et collectifs) sont nombreux dans les grandes villes (ils sont parfois partagés, même ceux censés être individuels, par différents passagers aux heures de pointe) et assurent des trajets bon marché (s’il n’y a pas de compteur, il est recommandé de fixer le prix avant la course). City Taxi par exemple, est une grande compagnie fiable pour le transport en taxis.
      Il existe aussi des réseaux de bus dans les grandes villes (par exemple, pour Alger, voir le site de l’ETUSA), mais le confort et la ponctualité ne sont pas toujours assurés. Les minibus, qui sont des petites camionnettes qui partent une fois qu’elles sont pleines, sont aussi courantes dans les grandes villes.
      Par ailleurs, la ville d’Alger est une des seules d’Afrique à disposer d’un métro, qui est confortable et moderne, étant mis en service depuis fin 2011. Il dessert dix stations, mais devrait être étendu prochainement. Le ticket de métro, sous certaines conditions, peut aussi être utilisé pour le tramway d’Alger, qui est aussi un nouveau moyen de transports datant de 2011 et qui devrait faire l’objet d’extension dans les années à venir.

     

    • Réseau de cars/bus entre les villes : les cars desservent les plus grandes villes du Nord entre elles ainsi que de nombreux villages sur le chemin. Le Sud est doté d’un réseau moins dense. Si les prix sont bas, le confort peut varier selon le car sur lequel on tombe. Les sociétés de cars peuvent se trouver dans les gares routières (par exemple, à Alger, à la gare du Caroubier).

     

    • Réseau maritime : il est possible de venir en Algérie en prenant le ferry (par exemple avec la compagnie Algérie Ferries et Maritima Ferries, qui ont des flottes de bateaux récents) depuis Marseille pour arriver à Alger, Oran, Béjaïa, Skikda et Annaba. 
  • Scolarité Algérie V2

    • Système scolaire local : la scolarisation des enfants est gratuite et obligatoire de 6 à 16 ans, bien qu’il existe également des établissements privés. L’enseignement est assuré en arabe, et aussi depuis le début des années 2000 en berbère dans certains établissements. Le français est aussi bien présent, puisqu’il est enseigné dès la deuxième année de primaire (vers 8 ans).

     

     

    • Associations subventionnées par le dispositif FLAM :
      L’association Passions Enseignants à Tizi Ouzou propose des cours et des ateliers aux jeunes francophones
      L’association Lumières de bougies gère un espace culturel à Béjaïa et propose des cours de soutien en français aux enfants scolarisés à l’école algérienne
      L’association Le petit navire, à Constantine, propose des cours de français aux enfants et des activités artistiques
      L’association Le petit prince, à Annaba, propose des cours de français aux enfants scolarisés dans les écoles algériennes et gère un centre culturel ainsi qu’une bibliothèque
  • Santé et sécurité sociale Algérie V2

    • Qualité des structures hospitalières : les hôpitaux publics ont plutôt mauvaise réputation, avec du personnel et des moyens insuffisants, des infrastructures obsolètes et parfois même des locaux insalubres.
      Il est donc préférable d’aller dans les hôpitaux et de consulter les médecins recommandés par les consulats de France, comme cette liste donnée par le Consulat de France à Annaba.

     

    • Numéros d’urgence
      • POLICE : 17
      • POMPIERS : 14
      • SAMU CIVIL : 16

     

    • Système local de sécurité sociale : tous les salariés, ainsi que leurs ayants droit, peuvent bénéficier du régime de protection sociale algérien. La CNAS (Caisse Nationale d’Assurances Sociales des travailleurs salariés) gère les prestations liées à la maladie, l’assurance invalidité, l’assurance vieillesse, les accidents du travail et maladies professionnelles, les prestations familiales et l’assurance chômage.
      La CASNOS (Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Non-Salariés) concerne les commerçants, les artisans, les membres de professions libérales et les agriculteurs. La CASNOS gère les prestations liées à la maladie, la maternité, l’assurance invalidité, l’assurance vieillesse et les conjoints survivants.
      Les expatriés français peuvent continuer à bénéficier de la couverture sociale française en adhérant à la CFE (Caisse des Français de l’Etranger).
      Plus d’informations sur le système local de sécurité social de l’Algérie données par le Centre des Liaisons Européennes et Internationales de Sécurité Sociale (CLEISS) : cliquez ici.
  • Liens avec la France Algérie V2

  • Travail et logement Algérie V2

  • Cadre légal du travail

     

    • Salaire minimum : 18 000 dinars par mois (environ 167€).

     

    • Durée légale du temps de travail : 40H/semaine.

     

    • Informations complémentaires : les travailleurs salariés qui ne sont pas Algériens doivent déposer une demande de visa de travail auprès du consulat algérien avant leur arrivée sur le territoire.  Une fois arrivé en Algérie, les travailleurs salariés qui ne sont pas Algériens doivent constituer un dossier de demande d’autorisation / permis de travail à l’Office national de la main d’œuvre étrangère. Plus d’informations sur les documents exigés pour travailler sur le site de l’ambassade de France en Algérie.

     

    • Jours chômés hebdomadaires : jeudi et vendredi.

     

     

    Logement

     

    • Prix loyer moyen grandes villes : le prix du logement est cher comparé aux revenus moyens en Algérie. A titre d’exemple, le loyer moyen d’un F3 dans un quartier populaire d’Alger est d’environ 40 000 dinars algériens (environ 340€). Les loyers augmentent très vite dans les quartiers plus côtés où vivent certains expatriés comme par exemple dans le 14e arrondissement d’Alger ou un F2 peut se louer 80 000 dinars algériens (environ 700€).

     

    • Contrat de locationle bail est obligatoirement  à durée déterminée. Même si aucun texte ne le prévoit, le locataire en Algérie devra, la plupart du temps, verser un an de loyer à l’avance au propriétaire, ce qui peut poser de nombreuses difficultés pour le logement. Une caution est souvent exigé par le propriétaire et représente un mois de loyer.

     

     

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