LES INFORMATIONS PRATIQUES

Transports et communication Chili

    • Qualité du réseau mobile : bonne. Il est difficile de souscrire à un abonnement au Chili en raison des formalités nécessaires (obtention d’un numéro national d’identification pour un étranger RUT et autres démarches…), cependant, de nombreuses cartes prépayées sont proposées. Les principales compagnies sont : Entel, Movistar et Claro. Vous pouvez utiliser votre portable français à la condition de le débloquer et que celui-ci soit tri-bande.
    • Qualité réseau internet : bonne. Vous pouvez trouver dans la majorité des cafés et des hôtels des connexions gratuites de bonne qualité. D’autre part, les débits des fournisseurs sont bons. Les principaux opérateurs sont : Claro, Movistar, VTR et Entel. Toutefois, comme pour les mobiles, la souscription à un abonnement peut se révéler difficile si vous n’avez pas encore de RUT. Dans ce cas là, de nombreuses clés 4G sont disponibles. Enfin, vous trouverez de beaucoup de cybercafés proposant un service bon marché.
    • Validité du permis FR/International : Non. Le permis de conduire français n’est pas reconnu.Les ressortissants français résident ou de passage doivent être munis d’un permis de conduire international qui est valable pour les autorités chiliennes pendant une durée d’un an à compter de la date d’émission du document.Au-delà, le permis international devra être échangé contre un permis chilien qui peut s’obtenir auprès de la municipalité (mairie) de son quartier, après avoir passé un examen théorique en espagnol portant essentiellement sur le code de la route.Le permis de conduire chilien doit être renouvelé tous les six ans.
    • Réseau routier : les principaux axes sont goudronnés mais les routes secondaires sont parfois en gravier ou en terre. De façon générale, le réseau routier est satisfaisant : les routes sont bien asphaltées et les pistes sont en bon état. Cependant, le 4×4 est nécessaire dans les parcs nationaux. Le Chili compte près de 80 000 km de routes goudronnées. La principale route est la panaméricaine qui relie le nord et le sud du pays (Ruta 5). Celle-ci dispose de deux types de péages : le premier en fonction de la distance parcourue, et le second pour sortir de l’autoroute et entrer dans une ville. Généralement, on ne paye pas le second si on paye le premier. Plus on s”approche de Santiago, plus le prix monte. Un système de paiement automatique a récemment été mis en place sur les autoroutes urbaines de Santiago. Le paiement se fait à l’aide d’un boitier appelé TAG. Prévoyez, en cas d’excursion en voiture, de vous munir d’une deuxième roue de secours, d’un bidon d’essence (car les stations sont parfois très espacées) et d’une réserve d’eau.
    • Réseau aérien : compte tenu des grandes distances, l’avion reste le mode de transport le plus rapide. Les trois principales compagnies aériennes intérieures sont :Air CometLan et Sky Airlines.

    SANTIAGO

    L’aéroport international Comodoro Arturo Merino Benitez est le premier aéroport du pays. Il se situe à 17 km au nord-est de la capitale. Pour la rejoindre par la route, il convient d’emprunter l’autoroute Américo Vespucio. Il faut compter un temps de trajet approximatif de 30 à 40 minutes.
    Vous pouvez également rejoindre le centre-ville par les transports en commun avec les services de la société Tur Bus (cette société dessert également plusieurs villes du pays depuis l’aéroport comme Valparaiso) ou encore ceux de la compagnie Centro Puerto. Le temps de trajet varient entre 30 et 40 minutes.
    De nombreux minibus sont également disponibles depuis l’aéroport et desservent plusieurs points de la ville. Les principales compagnies sont Transfer Delfos et Transvip. Les comptoirs se trouvent à l’intérieur de l’aéroport et les stations se situent au niveau du hall des arrivées.
    Enfin, différentes taxis sont disponibles : les taxis classiques (noirs et jaunes) qui fonctionnent avec un compteur et les taxis touristiques (bleus) qui ont des prix fixes.

    Toutes les villes du pays sont accessibles en avion au départ de l’aéroport de Santiago : Concepción, Arica (au nord), Puntas Arenas (au sud) et d’autres encore.

    • Réseau ferroviaire: Le réseau est peu développé, les prix sont équivalents à un trajet en bus interurbain et les trains sont en général plus lents que les bus.
      Se renseigner sur le site de la Empresa de Ferrocarriles del Estado.
    • Réseau de bus interurbain : le réseau de bus est dense et dessert l’ensemble du pays et les grandes villes des pays voisins. Les bus ont une réputation de ponctualité, d‘efficacité et de confort. Cependant les prix et les classes varient de façon significative. Les principales compagnies sont les suivantes : TurBus, Pullman et Pachamama.
    • Réseau de transports en commun : Le réseau de bus est très dense dans toutes les villes du pays mais peut être difficile à saisir pour un primo arrivant. Chaque bus dispose à l’avant d’une pancarte indiquant les différentes stations et il convient de bien regarder car deux bus avec le même numéro peuvent faire deux trajets différents. A Santiago, le réseau Transantiago tend à améliorer la situation avec une nouvelle flotte.  Dans la capitale, le métro est de très bonne qualité, propre et constamment sous surveillance.
  • Scolarité Chili

    • Système scolaire local : Au chili, l’enseignement est obligatoire et gratuit de 6 à 18 ans.
      Il existe des écoles publiques, financées par l’État ; des écoles privées subventionnées avec une petite participation de l’État ; et des écoles privées à 100%. Les écoles publiques restent démunies par rapport aux autres écoles.
    • Écoles françaises :

    Lycée Antoine de Saint-Exupéry à Santiago : de la petite section de maternelle à la terminal.

    Lycée Charles-de Gaulle à Conception : de la petite section de maternelle à la terminal.

    Lycée Jean-d’Alembert à Valparaiso : de la petite section de maternelle à la terminal.

    Lycée Claude-Gay à Osorno :de la toute petite section de maternelle au CM2.

    Lycée Jean Mermoz à Curico : de la toute petite section de maternelle au CM2.

  • Santé et sécurité sociale Chili

    • Qualité des structures hospitalières : les soins médicaux au Chili sont généralement bons. Deux excellents centres hospitaliers privés existent à Santiago : la Clinica Alemana et la Clinica Las Condes mais les frais sont très élevés.Liste des services médicaux recommandés par l’ambassade de France au Chili : ici
      Liste de notoriété médicale recommandée par l’ambassade de France au Chili : ici
    • Numéros d’urgence :Police : 133
      Ambulance : 131
      Sapeurs-Pompiers : 132
    • Système local de sécurité sociale : Le régime de protection sociale chilien applicable à toutes les personnes exerçant une activité professionnelle salariée comprend les risques de maladie-maternité, vieillesse-invalidité-survivants, accidents du travail- maladies professionnelles, prestations familiales et chômage. Les travailleurs indépendants sont couverts aux mêmes risques à l’exception de ceux de chômage et prestations familiales.
      Deux systèmes d’assurance coexistent. Les travailleurs qui entrent dans le marché du travail depuis le 31 décembre 1982 adhérent obligatoirement au nouveau système d’assurance pension par capitalisation fondé sur des fonds individuels. Les travailleurs déjà sur le marché ont eu le choix de passer sous le nouveau système ou de demeurer sous l’ancien.
      Les risques vieillesse-invalidité-survivants et chômage sont gérés pour le nouveau système par la Superintendancia de Pensiones (SP).
      Le risque maladie est géré par deux organismes : le Fondo nacional de Salud (FONASA), organisme public et les Instituciones de Salud Previsional (ISAPRE), administrations privées.
      Les risques accidents du travail et maladies professionnelles sont gérés par des mutuelles de droit privées à but non lucratifs (actuellement 3 mutuelles, ACHS, IST et MUSEG) ou par l’Instituto de Seguridad Laboral (ISL) choisies en fonction de l’employeur et du secteur d’activité.
      L’Instituto de prevision social (IPS) gère le régime retraite de l’ancien système administré auparavant par l’INP ainsi que les prestations familiales.

    Pour plus d’informations : CLEISS

  • Liens avec la France-Chili

  • Travail et logement Chili

  • Cadre légal du travail

    • Salaire minimum : 210 000 CLP/ mois (297 euros)
    • Durée légale du temps de travail : 45 heures/ semaine
    • Infos complémentaires : Le droit du travail chilien ne prévoit pas de période d’essai minimum. Celle-ci est donc à la discrétion des employeurs. Le préavis pour mettre fin à un contrat de travail est de un mois.
      Il existe trois types de contrats : CDD (plazo fijo), CDI (indefinido) ou pour une mission spécifique (obra o faena terminada).
      Le règlement du service de l’immigration prévoit un certain formalisme dans le contrat de travail d’un étranger :

      • le lieu et la date de signature du contrat;
      • le nom, la nationalité et l’adresse de l´entreprise ou de l’employeur ;
      • l’état civil, la profession et le pays d´origine de l´employé ;
      • la nature du travail que l´employé exercera au Chili ;
      • les horaires et le lieu de travail ;
      • la rémunération en monnaie locale ou étrangère ;
      • l’obligation pour l´employeur de payer les cotisations retraite et assurance maladie, dont le calcul est basé sur la rémunération ;
      • la durée du contrat de travail ;
      • la date de début de l’activité professionnelle.

    les heures supplémentaires ne peuvent dépasser deux heures par jour et doivent être rémunérées au prix d’une heure normale augmenté de 50% (il s’agit du minimum fixé par la loi).

    • Jour chômé hebdomadaire : la loi prévoit un jour de repos hebdomadaire au minimum mais en général, on ne travaille pas le samedi et dimanche
    • Sites utiles :

    Le site de la Bolsa de Empleo  reprend les offres de plus de 120 bureaux communaux du travail qui recensent les offres des entreprises dans tout le pays.

    L’université de Conception et l’université Tecnica Federico Santa Maria possèdent leur propre service d’aide à la recherche d’emploi.

    Les journaux El MercurioEstrategia, Capital et Que pasa ? publient des offres de travail .

    Une liste regroupant les principales associations professionnelles référencées par la Chambre de commerce et d’industrie franco-chilienne se trouve sur le site du ministère des affaires étrangères

    Logement :

    • Prix loyer moyen grandes villes : pour un studio, le loyer dans les quartiers résidentiels de Santiago s’établit entre 1 100 et 1390 euros ; pour un trois pièces entre 1400 et 1670 euros.
    • Contrat de location:  les baux sont d’une durée d’un à deux ans. La signature du contrat se fait toujours devant un notaire. Un dépôt de garantie équivalent à un ou deux mois de loyer est souvent demandé.
    • Infos complémentaires : Les propriétaires sont particulièrement exigeants avec les étrangers et réclament régulièrement plusieurs fiches de paies d’un employeur chilien, la preuve de la solvabilité bancaire ainsi qu’une recommandation par un chilien.
    • Sites utiles :

    Des annonces sont parfois postées sur le site de l’université Andres Bello.

    L’édition du dimanche du El Mercurio poste des annonces immobilières.

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