LES INFORMATIONS PRATIQUES

Transports et communications Côte d’Ivoire

    • Qualité du réseau mobile : bonne, les Ivoiriens sont très nombreux à avoir des portables, et le gouvernement surveille le secteur des télécommunications pour contrôler la qualité du réseau. Il est facile d’acheter des cartes SIM prépayées. Les principales entreprises de téléphonie mobile sont Orange Côte d’Ivoire, MTN Côte d’Ivoire et MOOV Côte d’Ivoire.

     

    • Qualité réseau internet : moyenne, même si les Ivoiriens accusaient un petit retard en nombre d’utilisateurs d’internet, le réseau se développe notamment avec la multiplication des portables et de la 3G. Les cybercafés sont nombreux à Abidjan et dans les grandes villes. Orange Côte d’Ivoire et MTN Côte d’Ivoire proposent des abonnements à Internet.

     

    • Validité des permis de conduire français et international : pour les Français qui séjournent plus de 6 mois en Côte d’ivoire, il est indispensable de convertir le permis français en permis ivoirien.
      La procédure se fait en 3 étapes (authentification du permis français, demande d’autorisation d’échange de permis et délivrance du permis ivoirien). Plus d’informations sur le site de l’ambassade de France en Côte d’Ivoire.
      Le permis de conduire international est aussi reconnu en Côte d’Ivoire.

     

    • Réseau routier : bien développé, un des meilleurs d’Afrique, même s’il n’est pas entièrement bitumé et qu’il y a de nombreux nids-de-poule. Il y a environ 85 000 km de routes, dont 6 500 km bitumées et 224 km d’autoroute. Le gouvernement poursuit ses efforts pour rénover le réseau routier, qui commence à être un peu daté.
      Les routes à Abidjan sont plutôt en bon état, notamment dans le centre-ville et vers l’aéroport.
      La Côte d’Ivoire est traversée d’ouest en est par la TAH7 qui relie Dakar (Sénégal) à Lagos (Nigeria).
      Il est déconseillé de rouler la nuit à cause de la mauvaise visibilité (les routes ne sont pas bien éclairées en dehors des grandes villes) et des risques d’accidents.

     

    • Réseau aérien : bon. Il y a trois aéroports internationaux, situés à Abidjan, Yamoussoukro et Bouaké, ainsi que des aéroports régionaux et aérodromes (pas toujours bitumés, parfois de très petite taille) dans une quinzaine de villes du pays.
      Le principal aéroport du pays est donc l’aéroport international de Abidjan (Félix-Houphouët-Boigny) situé à environ 17 kilomètres du centre-ville, qui assure la grande majorité du trafic aérien. Plusieurs grandes compagnies, dont Air France et Air Ivoire, desservent cet aéroport. La qualité de la route allant de l’aéroport au centre-ville étant bonne, il est facile de s’y rendre par voiture ou taxi en moins de 30 minutes s’il n’y a pas des embouteillages. Les bus de la SOTRA (ligne 6) relient aussi l’aéroport au centre-ville. Pour plus d’informations sur les transports reliant l’aéroport au centre-ville, cliquez ici.
      La compagnie nationale Air Ivoire a une bonne réputation, que ce soit pour les vols internationaux ou domestiques.

     

    • Réseau ferroviaire : le réseau ferroviaire est constitué d’une seule ligne, longue de 1 260 km, qui relie le pays au Burkina Faso et au Niger.
      La sécurité des voyageurs n’y étant pas assuré, il est recommandé de prendre une place en 1ere classe.

     

    • Réseau de transports urbains : Abidjan est la seule ville à disposer d’un vrai réseau de bus. Géré par la SOTRA, les bus n’ont pas une excellente réputation (retards, pannes, manque de confort, etc.).
      La ville dispose aussi de taxis, qui sont reconnaissables à leur couleur orange à Abidjan et Bouaké, blanche avec des bandes vertes et orange à Yamoussoukro. Il est conseillé de négocier le prix avant le départ (entre 500 à 1 500 F.CFA la course).
      Il existe aussi des taxis collectifs appelés woro-woro. Dans ce cas, le conducteur cherche à remplir la voiture avant de partir, et chacun paye sa place avant le départ (entre 100 à 200 F.CFA la course).

     

    • Réseau de cars : c’est le moyen de transport le plus économique, avec environ 2500 F.CFA (environ 3,80€) pour un trajet Abidjan-Yamoussoukro. Il y a un vaste ensemble de gares à Abidjan, essentiellement dans le quartier d’Adjamé (attention à l’insécurité qui est grande dans ce quartier la nuit).
      Chaque ville importante de Côte d’Ivoire a au moins une compagnie de cars qui la relie quotidiennement à Abidjan.
      Les deux compagnies dominant le marché par la qualité de leur réseau et véhicules sont l’UTB et la STIF, qui ont toutes les deux une gare à Adjamé.
      Il y a possibilité avec certaines compagnies de se rendre dans les pays limitrophes.

     

    • Réseau maritime : les ports d’Abidjan et San-Pédro sont très importants, mais servent plus aux transports de marchandises que de personnes.
      Pour les transports quotidien de passagers, il existe des lignes de bateau-bus dans la lagune Ebrié à Abidjan.
  • Scolarité Côte d’Ivoire

    • Système scolaire local : en théorie, l’école est obligatoire pour les enfants jusqu’à 15 ans, mais en pratique, seulement 1 enfant sur 2 est scolarisé, essentiellement du fait de l’insuffisance d’établissements scolaires et d’enseignants.
      L’école publique est gratuite.

     

  • Santé et sécurité sociale Côte d’Ivoire

    • Qualité des structures hospitalières : le système de santé public, financé en grande partie par l’Etat, connait des difficultés de fonctionnement, notamment avec son équipement.
      Il existe un hôpital international à Abidjan : la Polyclinique Internationale Saint Anne Marie.
      Pour plus de sécurité, il est recommandé d’aller dans les hôpitaux cités sur cette page du site diplomatie.gouv (numéros de téléphone disponibles dans la rubrique “numéros d’urgence” ci-dessous”) ou de consulter la liste des médecins recommandés par le consulat de France en Côte d’Ivoire et téléchargeable sur cette page.
      Il est fortement recommandé de contracter une assurance maladie couvrant les soins à l’étranger ainsi qu’une assurance rapatriement. L’admission dans les établissements de soins est en effet soumise au paiement préalable des soins et traitements (ou d’une caution).
      Le vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire pour entrer et séjourner dans le pays. Un contrôle du carnet de vaccination est effectué à l’arrivée en Côte d’Ivoire. Il est conseillé d’être aussi vacciné contre le tétanos, la poliomyélite, la diphtérie, la fièvre typhoïde, l’hépatite A et B, et contre les infections invasives méningococciques.
      Enfin, il est recommandé de prendre les mesures nécessaires pour éviter tout risque de paludisme, VIH, et microbes alimentaires.

     

    • Numéros d’urgence :
      ABIDJAN (SECURITE)
      Numéro vert en cas de harcèlement routier : 110
      Direction générale de la police : +225 20 22 08 22
      Préfecture de police (commissariat central) : +225 20 21 00 22 / +225 20 22 42 27 / +225 20 21 77 92
      Gendarmerie : +225 20 21 88 83ABIDJAN (SANTE)
      Réanimation : 185
      SMU Abidjan (SAMU de Cocody) : +225 22 44 53 53, numéro abrégé 185Pour plus de numéros, voir la page diplomatie.gouv dédiée à la Côte d’Ivoire.

     

    • Système local de sécurité sociale : Le régime ivoirien de protection sociale des travailleurs salariés comporte trois branches : les prestations familiales, les accidents du travail-maladies professionnelles et les pensions.
      Le régime ne prévoit pas de protection en cas de maladie, mais contient des dispositions dans le cadre des prestations familiales en cas de maternité.
      Les assurés ont accès aux soins de santé dans les centres de santé communautaires. De même, les employeurs doivent fournir des services médicaux à leurs employés.
      Il n’existe pas de régime spécifique aux travailleurs indépendants mais ils peuvent adhérer volontairement à l’assurance accident du travail.
      Les cotisations sont calculées en fonction du salaire.
      Plus d’informations sur le système local de sécurité social de la Côte d’Ivoire données par le Centre des Liaisons Européennes et Internationales de Sécurité Sociale (CLEISS) : cliquez ici.
      Par mesure de prudence, il est recommandé d’adhérer à la Caisse des Français de l’Etranger (CFE).
  • Liens avec la France Côte d’Ivoire

  • Travail et logement Côte d’Ivoire

  • Cadre légal du travail

     

    • Salaire minimum : pour 40H/semaine, le salaire minimum est de 60 000 F.CFA (environ 91€) par mois.

     

    • Durée légale du temps de travail : 40H/semaine.

     

    • Informations complémentaires : comme en France, le contrat de travail peut être un CDD ou CDI et peut prévoir une période d’essai.
      Les étrangers qui souhaitent travailler en Côte d’Ivoire doivent respecter un certain nombre de conditions, comme être titulaire d’un contrat ou d’une lettre d’embauche (voir les conditions sur le site du CEPICI, organisme lié à la Présidence de la République ivoirienne).

     

    • Jour chômé hebdomadaire : samedi et dimanche.

     

     

    Logement

     

    • Prix moyen du loyer dans une grande ville : pour une location d’un appartement de 3 pièces dans le centre d’Abidjan, compter environ 450 000 F.CFA (environ 686€). Cependant, si l’on veut aller dans des quartiers regroupant essentiellement des expatriés, comme certains endroits de la “Zone 4” à Abidjan, les prix peuvent rapidement doubler.

     

    • Contrat de location : le bail est en général de 3 ans, parfois 1 an.
      Le paiement du loyer est en général mensuel.
      Une caution peut être exigée par le propriétaire, mais n’est pas obligatoire.

     

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