DJIBOUTI

LES INFORMATIONS PRATIQUES

Transports et communications Djibouti

  • Qualité du réseau mobile : faible. Même si le territoire est bien couvert, le territoire étant relativement petit, le monopole d’Etat de Djibouti Telecom est souvent critiqué, ainsi que les conséquences sur la qualité et les prix : ainsi, peu de Djiboutiens ont un abonnement mobile (en 2010, moins de 20%). Il n’y a donc qu’un seul opérateur à Djibouti qui propose un accès à la téléphonie mobile : Djibouti Telecom.

    Qualité réseau internet : faible. Comme pour le réseau mobile, le monopole de Djibouti Telecom est aussi critiqué (à titre d’exemple, le coût d’un abonnement internet à l’année en haut débit est équivalent à la moitié du revenu annuel moyen à Djibouti).  Il n’y a donc qu’un seul opérateur à Djibouti qui propose un accès à internet : Djibouti Telecom.

    Validité des permis de conduire français et international : il est possible de conduire avec un permis français pendant les six premiers mois qui suivent l’arrivée à Djibouti.
    Au-delà de six mois, le permis français peut être échangé contre un permis de Djibouti, moyennant une redevance.
    Dans ce cas, le permis français est restitué à son titulaire lorsqu’il quitte définitivement Djibouti.

    Réseau routier : en 2011, il y avait environ 2900 km de routes à Djibouti dont 17% étaient goudronnées, essentiellement sur les principaux axes de communication entre la capitale et les grandes villes, vers Tadjourah (à 173 km de Djibouti), Obock (à 235 km de Djibouti), Ali-Sabieh (à 95 km de Djibouti) et Dikhil (à 118 km de Djibouti).
    La circulation n’est pas sure en ville et sur l’axe allant de Djibouti à la frontière éthiopienne, à cause du trafic surchargé et du mauvais état des automobiles.

    Réseau aérien : le pays est un petit territoire, avec une dizaine d’aéroport, dont très peu ont des pistes goudronnées ou une vocation internationale.
    Le principal aéroport du pays est l’aéroport international de Djibouti (Ambouli) qui du fait de la position stratégique de Djibouti, est un HUB important entre 3 continents : l’Afrique, l’Europe et l’Asie. La compagnie Air France, entre autres, dessert l’aéroport. Situé à 7 kilomètres du centre-ville, l’aéroport est accessible par voiture ou taxi en moins de 10 minutes. Des taxis relient la capitale à l’aéroport pour environ 1500 DJF.

    Réseau ferroviaire : une seule ligne à voie unique relie Djibouti à Dire-Dawa, en Ethiopie (ligne de 311 km). La ligne de chemin de fer est actuellement en travaux pour relier d’ici à 2016 Djibouti à Addis-Abeba, la capitale de l’Ethiopie (ce qui portera la ligne à 784 km).

    Réseau de transports urbains : les transports urbains sont surtout développés dans la ville de Djbouti. Ainsi, des taxis (ils sont nombreux place du 27 juin, le prix du trajet est d’environ 600 DJF), taxis-brousse ainsi que bus gérés par des sociétés privées (le prix du trajet est d’environ 40 DJF), sont présents, mais le réseau est considéré comme insuffisant, avec une pénurie de l’offre par rapport à la demande pour les bus. Ainsi, les bus sont souvent pleins à craquer et il faut faire une longue queue pour entrer dedans.

    Réseau de cars : des bus et cars relient les principales villes du pays à la ville de Djibouti. Ils ne sont pas très chers mais sont peu nombreux dans les régions les plus lointaines. Il est donc possible d’aller à Tadjourah (prix : 1500 FDJ), Dikhil (prix : 700 FDJ) ou encore Ali-Sabieh (prix : 600 FDJ).

    Réseau maritime : il est possible de prendre le bateau pour des liaisons entre la ville de Djibouti et Tadjourah, ainsi qu’entre Djibouti et Obock.

  • Scolarité Djibouti

    • Système scolaire local : l’école est obligatoire pour les enfants de 6 à 16 ans. Le taux de scolarisation pour l’école primaire est d’environ 60%, selon une étude de 2015 de la banque mondiale.
      L’école publique est gratuite. Il existe une Université dans le pays.

     

                                     Lycée français de Djibouti (de la petite section à la terminale)

  • Santé et sécurité sociale Djibouti

    • Qualité des structures hospitalières : étant donné la présence d’une base militaire française importante, il existe un hôpital médico-chirurgical militaire français, l’hôpital Bouffard.
      Les autres hôpitaux du pays n’ont pas une excellente réputation.
      Il est donc préférable de se rendre à l’hôpital Bouffard, ou d’utiliser les numéros ci-dessous (rubrique “numéros d’urgence”) qui renvoient vers des structures médicales citées sur le site de l’ambassade de France à Djibouti.
    • Numéros d’urgence :

    Police secours : 17

    Pompiers : 21 45 18 18

    Hôpital militaire français (CHA Bouffard) :

       Service d’urgence : 21 45 01 15

       Médecin de garde : 21 35.13.51 – poste 433

    Médecin d’astreinte MEDEVAC : 77 78 04 14

    Infirmier d’astreinte MEDEVAC : 77 75 64 42

    Auxiliaire sanitaire/conducteur d’astreinte MEDEVAC : 77 82 16 24

    Ambulance du DA 188 (Forces aériennes françaises) : Tél. 21 35.13.51 – poste 9333

    Hôpital Peltier : 00.253 21 35.27.12

    Antenne médicale Massart : 21 45 09 24

    Antenne médicale Brière de l’Isle : 21 45 05 15

    Antenne médicale Monclar : 21 45 22 15

    Antenne médicale d’Arta : 77 88 53 59

    Commissariat central de police : 00 253 21 35 38 91

    Gendarmerie nationale : 00 253 21 35 10 03

    • Système local de sécurité sociale : la caisse nationale de sécurité sociale s’occupe de verser les pensions de retraite, prestations suites aux accidents de travail ou maladies professionnelles, les prestations familiales, et les soins pour les travailleurs et leurs familles ainsi que les retraités. Les bénéficiaires des prestations et services de la caisse sont les travailleurs immatriculés qui cotisent ou ont cotisé auprès de cet établissement.
  • Liens avec la France Djibouti

  • Travail et logement Djibouti

  • Cadre légal du travail

     

    • Salaire minimum : le salaire minimum national est de 35 000 DJF (175€ environ) par mois pour les employés du secteur public. La loi ne fixe pas de salaire minimum pour le secteur privé : les salaires minimums sont établis d’un commun accord entre les employeurs et les employés.

     

    • Durée légale du temps de travail : la durée du travail est de 48 heures par semaine.

     

    • Informations complémentaires : pour les travailleurs payés au mois, la période d’essai est fixée à entre 1 et 3 mois, renouvelables une fois. Le contrat de travail pour un étranger est obligatoirement constaté par écrit et fait l’objet d’un visa délivré par le Ministre chargé du Travail. Le visa du contrat du travailleur étranger entraîne la délivrance d’une autorisation de travail délivrée par le Ministre chargé du Travail. Nul travailleur étranger ne peut bénéficier d’un visa de séjour « pour travail » s’il n’a pas préalablement obtenu la dite autorisation de travail. Cette autorisation est temporaire. Elle est délivrée pour une durée d’un an ; elle peut être renouvelée plusieurs fois, et doit être présentée à toute réquisition des services du Ministère chargé du Travail ou de l’intérieur.

     

    • Jour chômé hebdomadaire : vendredi.

     

     

    Logement

     

    • Prix moyen du loyer dans une grande ville : un studio meublé dans un quartier moyen de la ville de Djibouti coûte environ 300€. Si l’on souhaite s’installer dans une villa d’un quartier où résident les expatriés, il est possible de trouver des maisons à 5 chambres et jardin pour un peu plus de 1000€.

     

    • Contrat de location : le loyer est payé au mois. Les baux sont de 1 an avec tacite reconduction. Un droit au bail doit être payé au moment de l’établissement de celui-ci. Une caution représentant 2 à 3 mois de loyer est demandée par le propriétaire.

     

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