LES INFORMATIONS PRATIQUES

Transports et communications Egypte

    • Qualité du réseau mobile : bonne. Le réseau couvre même les routes longeant les zones désertiques. L’Egypte dispose de trois opérateurs de téléphonie mobile : Vodafone Egypte, Mobinil et Etisalat. Il faut prévoir une copie du passeport pour obtenir une ligne de portable égyptienne.

     

     

    • Validité des permis de conduire français et international : les permis de conduire français et internationaux ne sont valables que trois mois en Egypte. Passé ce délai, et sous réserve d’une résidence effective, tout conducteur étranger se voit obligé de posséder un permis égyptien. Celui-ci s’obtient auprès du bureau du trafic central de sa ville de résidence. Le formulaire pour faire l’échange entre le permis français et égyptien est disponible sur la page dédiée du consulat de France au Caire.

     

    • Réseau routier : le réseau routier est convenable sur les grands axes mais de qualité médiocre sur les voies secondaires. La signalisation reste généralement insuffisante. Le code de la route est très peu respecté, ce qui rend la circulation dangereuse.
      Deux routes transafricaines traversent l’Egypte : la TAH1 sur un axe est-ouest qui relie le Caire à Dakar (Sénégal) sur 8636 km, et la TAH4 sur un axe nord-sud qui relie le Caire au Cap (Afrique du Sud) sur 10 228 km. L’Egypte dispose aussi de plusieurs autoroutes avec des liens vers l’Asie, notamment vers l’ouest de l’Arabie Saoudite (route 60M).
      De plus, il y a plusieurs autoroutes payantes qui relient les grandes villes du pays :
      – Le Caire – Alexandrie (215 km).
      – Alexandrie – Port-Saïd (280 km).
      – Helwan – Asyut (306 km).
      – La circulaire autour du Caire (103 km).
      – La circulaire reliant Le Caire à ses banlieues (130 km).

     

    • Réseau aérien : bon. La principale porte d’entrée du pays est l’aéroport international du Caire, qui est situé à environ 22 km du centre-ville. Des taxis se tiennent à l’extérieur du hall d’arrivée principal, pour un trajet vers le centre-ville qui dure entre 40 minutes et 1 heure, selon le trafic, et qui coûte environ 40 livres. La navette de l’aéroport permet aussi de rejoindre facilement le centre-ville en passant par la route des pyramides de Gizeh. Des bus locaux et des cars climatisés quittent aussi régulièrement le Terminal 1.
      Il existe aussi plusieurs autres plus petits aéroports internationaux, les principaux étant Hurghada, Charm el-Sheikh, Taba et El-Arish).
      Enfin, il existe aussi plusieurs aéroports pour des vols internes : Louxor, Assouan, Abou Simbel, Quseir, Marsa Alam, Alexandrie, Marsa-Matrouh.
      La compagnie Egyptair a une  réputation correcte, et effectue la plupart des vols internes.

     

    • Réseau ferroviaire : le réseau ferroviaire égyptien est ancien, surchargé et mal entretenu. Fin 2012 et début 2013, plusieurs accidents sur ce réseau ont causé la mort de dizaines de personnes. Il est donc préférable d’éviter ce moyen de transport, à l’exception de quelques liaisons qui paraissent faire l’objet d’une meilleure maintenance (notamment Le Caire-Alexandrie). Les prix sont bon marché, même en première classe.

     

    • Réseau de transports urbains : Le Caire et Alexandrie sont les seules villes à posséder un réseau de bus urbains, mais les bus sont très souvent plus que bondés.
      Le Caire et Alexandrie sont aussi les seules villes du pays dotées d’un système de tramways.
      Le Caire est la seule ville d’Égypte, et une des seules villes d’Afrique, à posséder un métro.
      Enfin, comme dans beaucoup de villes d’Afrique, il existe aussi de nombreux taxis, taxis collectifs et minibus. Pour les taxis, il est conseillé de négocier le prix avant de monter, et pour le minibus et taxis collectifs, le confort et la sécurité ne sont pas garantis.

     

    • Réseau de cars : le réseau est bien développé, grâce à des compagnies comme Delta. Plusieurs trajets par jour entre Le Caire et Alexandrie, Fayoum, les grandes villes du Delta, le canal de Suez, la Haute-Égypte, les oasis du désert et les stations balnéaires.

     

    • Réseau maritime : il existe de nombreux ports, dans la mer rouge et sur le Nil, qui assurent le transport des personnes par bateau, essentiellement par ferry.
  • Scolarité Egypte

    • Système scolaire local : l’école est obligatoire pour les enfants de 6 à 15 ans. Si environ 95% des enfants égyptiens sont scolarisés, le système éducatif n’a pas une excellente réputation et beaucoup de familles préfèrent l’enseignement privé.
      L’école publique est gratuite, comme la plupart des universités publiques.
  • Santé et sécurité sociale Egypte

    • Qualité des structures hospitalières : les hôpitaux les plus réputés sont privés ou universitaires. La plupart des médecins parlent anglais, parfois français.
      Il existe quelques hôpitaux internationaux (au Caire, hôpital Al Salam et hôpital anglo-américain, ou encore la clinique privée Dar Al Fouad, qui a des partenariats avec les Etats-Unis). Pour plus de sécurité, consulter la liste des hôpitaux, médecins francophones et pharmacies recommandées par l’Ambassade de France en Egypte en cliquant ici.
      Il est conseillé de souscrire à une compagnie d’assurance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire avant de partir.
      Aucun vaccin n’est obligatoire, mais il est recommandé d’effectuer les vaccins contre l’hépatite A, l’hépatite B, la fièvre typhoïde, et la mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-polio et coqueluche.
      Par ailleurs, Le Caire est célèbre pour sa pollution record (attention pour les asthmatiques et cardiaques).
      Attention aussi aux virus gastriques, qui sont très fréquents pour les étrangers venant en Egypte.

     

    • Numéros d’urgence :
      Police : 122
      Pompier : 125
      Ambulance : 123
      Police touristique : 126

     

    • Système local de sécurité sociale : le régime de sécurité sociale local s’adresse uniquement aux Egyptiens. Malgré des cotisations très élevées, les remboursements des prestations sont faibles.
      Ainsi, les nationaux qui ont les moyens, ont recours à des assureurs privés pour l’hospitalisation, les accidents de travail, les admissions en maternité, les fonds sociaux, etc.
      Par mesure de prudence, il est recommandé d’adhérer à la Caisse des Français de l’Etranger (CFE).
  • Liens avec la France

  • Emploi et logement Egypte

  • Cadre légal du travail

     

    • Salaire minimum : environ 1200 livres égyptiennes (à peu près 123 euros).
    • Durée légale du temps de travail : la durée du travail est de 8 heures par jour, 6 jours par semaine avec un maximum de 48 heures par semaine et une obligation d’un repos de minimum 24 heures.
    • Informations complémentaires : la durée de la période d’essai est de 3 mois au maximum.  Pour pouvoir travailler en Egypte lorsque l’on est étranger, il est nécessaire d’obtenir un visa de résident et un permis de travail. Le permis de travail doit être demandé par l’employeur et son obtention peut nécessiter plusieurs mois.
    • Jour chômé hebdomadaire : vendredi (et dans certaines entreprises, samedi aussi).


    Logement

    • Prix moyen du loyer dans une grande ville : un loyer au Caire pour une personne représente une somme d’à peu près 1500 à 2000 LE (170€ à 200€ environ). Par contre, pour les quartiers d’expatriés (par exemple, Maadi, qui dispose d’une bonne école française), les prix peuvent très vite monter jusqu’à 400€ minimum pour un deux pièces.
    • Contrat de location : une caution est souvent à payer à l’arrivée. Celle-ci équivaut, en général, à un mois de loyer. Les loyers sont payables d’avance.
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