LES INFORMATIONS PRATIQUES

Transports et communication_japon

    • Qualité du réseau mobile : excellente
      Il est tout d’abord important de savoir que la grande majorité des téléphones étrangers ne fonctionnent pas avec les cartes sim japonaises, il est donc nécessaire d’en acquérir un nouveau auprès d’un fournisseur de services mobiles. Les prix sont généralement assez élevés, en moyenne 8000 yens. Le marché mobile japonais est dominé par trois opérateurs : NTT DoCoMo, AU de KDDI et Softbank qui a connu une augmentation de l’ordre de 78% en 5 ans grâce à l’Iphone. Chaque fournisseur propose ses propres offres aux clients, les taux varient en fonction des services et des heures de communication.En tant qu’étranger, acheter un contrat de téléphone chez un fournisseur peut être un peu difficile. Suite à de nombreux impayés, les fournisseurs exigent désormais la présentation d’une carte de résident (gaikokujin torokusho) et d’un compte bancaire japonais.Les téléphones prépayés sont plus facilement disponibles, il vous suffit de prouver que vous résidez au Japon grâce à votre carte de résident, ensuite les recharges se font par quelques milliers de yens à la fois. Les offres d’options et de services sont beaucoup plus réduites avec ce type de carte prépayées.
    • Qualité réseau internet : excellente
      Le Japon est le pays où l’internet est le moins cher au monde. L’ADSL est le type de connexion le plus prisé des Japonais et la fibre optique est très répandue.Il existe également de nouvelles technologies telles que le « pocket WIFI », petit appareil qui vous permet d’avoir accès à internet haut débit partout dans le pays. Pour les tablettes et les smartphones, il existe une carte sim B-Mobile qui permet de se connecter à internet partout (par contre elle ne vous permet de passer des appels téléphoniques ou d’envoyer des textos).
    • Validité du permis français/international :Le permis international délivré en France n’est pas reconnu au Japon. Depuis le 1er octobre 1994, le permis de conduire français est reconnu au Japon et son titulaire est autorisé à conduire pendant un an avec ce permis accompagné d’une traduction certifiée en japonais qui peut-être obtenue auprès du Consulat de France ou auprès des services de la JAF (Japan Automobile Federation).Pour les résidents français au Japon, il faudra échanger son permis de conduire national contre un permis de conduire japonais. Cette formalité est payante et des examens de la vue et de l’ouïe sont effectués. Les procédures pour l’échange peuvent varier d’une région à l’autre, il faut donc se renseigner auprès de la préfecture du domicile. La première fois le permis de conduire japonais est limité à une validité de 2 ans puis de 3 ans lors des renouvellements.
    • Réseau routier :L’état des routes est très satisfaisant et les autoroutes sont bien entretenues, éclairées et équipées de nombreuses aires de repos. Les autoroutes japonaises figurent parmi les plus agréables et les plus sûres au monde. Elles sont aussi parmi les plus chères avec de nombreux péages qui peuvent s’avérer très onéreux (compter en moyenne 2000 yens pour un trajet de 3 heures entre deux grandes villes). Il existe un système d’abonnement (appelé ETC) avec cartes prépayées mais s’y abonner est compliqué.En ce qui concerne la conduite, De nombreuses voies sont étroites et particulièrement encombrées, notamment à l’intérieur et autour des grands centres urbains. Les limitations de vitesse au Japon sont très basses avec une limitation à 40km/h en ville et à 80-100km/h sur les autoroutes. Les Japonais dépassent généralement la vitesse autorisée mais les contrôles sont fréquents.
    • Réseau aérien :
      Le Japon est desservi par 90 aéroports et plusieurs compagnies japonaises offrent des forfaits intéressants pour les vols domestiques, régionaux ou internationaux. Les compagnies aériennes locales proposent un service qui présente toutes les garanties de fiabilité, les plus connues sont : Japan Airlines, All Nippon Airlines (ANA), Japan Air Commuter (JAC) et Fuji Dream.Les principaux aéroports internationaux du pays sont :

      • l’aéroport international de Narita, situé à 58 kms de Tokyo. Pour rejoindre Tokyo, plusieurs moyens de transport sont à disposition. Depuis 2010, le plus rapide est d’utiliser le service Skyliner, une nouvelle navette ferroviaire à grande vitesse qui relie le Terminal 2 et la station Nippori au centre ville de Tokyo en moins de 45min. Autrement, le serviceNarita Express relie l’aéroport de Narita à la ville de Tokyo en 53 min et dessert les gares de Tokyo, Shinagawa, Shibuya, Shinjuku et
      • L’aéroport d’Haneda est plus proche de Tokyo, il est situé à 30km au Sud-Est de Tokyo. Le monorail de Tokyorelie l’aéroport de Haneda à la gare d’Hamamatsuchō, près de la Tour de Tokyo. A l’aéroport, il dessert les terminaux 1, 2 et international. Le temps de trajet varie selon qu’il s’agit d’un service Haneda Express, rapide ou local, et du terminal choisi, c’est donc entre 13 minutes et 24 minutes.
        La ligne Keikyū Aéroport relie l’aéroport à la gare de Shinagawa, mais aussi à la station Sengakuji (ligne Asakusa du métro de Tokyo).
      • L’aéroport international du Kansai situé à 50km au sud d’Osaka. L’aéroport est desservi par deux compagnies ferroviaires : JR West et Nankai. Ces lignes express permettent de rejoindre Osaka en 50 min, Kyoto en 75 min et le ferry express permet de rejoindre l’aéroport de Kobé en 30 min.
    • Réseau ferroviaire :Le Japon possède l’un des réseaux ferroviaires les plus développés du monde, il est dense, moderne et de qualité, villes et villages sont bien desservis. C’est le moyen de transport le plus économique et le plus commode, les gares étant situées dans le centre des villes. Il permet de se déplacer rapidement, grâce au train à grande vitesse (Shinkansen) notamment, mais à un coût équivalent à celui de l’avion. Il existe des compagnies privées et publiques avec différents niveaux de confort. Le réseau Japan Railway (JR) regroupe six compagnies ferroviaires qui couvrent la totalité du pays :  West Japan Railway Company, East Japan Railway Company, Central Japan Railway Company, Hokkaido Railway Company, Shikoku Railway Company, Kyushu Railway Company. Les compagnies privées sont nombreuses et fonctionnent également très bien pour des prix similaires : la ligne Tobu pour Nikko, la Keihan Railways autour de Kyoto, la Hankyu Electric pour Kobe, etc.

      En ville, les modes de transport sont le métro (le Tokyo metro est très efficace et rapide), l’autobus et le taxi (onéreux).

    • Réseau de bus :
      L’autocar est le moyen de transport le moins coûteux, mais aussi le plus lent. Les véhicules sont sûrs, modernes et confortables. Différentes compagnies desservent de nombreuses japonaises, on peut citer en exemple Highway Buses,  Hokkaido Bus Kyokai, etc. Les tickets peuvent être achetés directement à bord des bus.

  • Scolarité_japon

    • Système scolaire local : Le système scolaire japonais est modelé après le système aux États-Unis. Sa structure basique est exposée comprend :
      – École primaire de 6 années (shogakkou)
      – Collège de 3 années (chugakkou)
      – Lycée de 3 années (koukougakkou)
      – Université de 4 années (daigaku)
      Presque tous les enfants japonais vont à une forme de pré-école, que ce soit la maternelle (yochien) ou en garderie basées sur l’éducation (hoikuen). Ces écoles aident à préparer les enfants pour leur entrée dans le système scolaire.
      L’éducation publique est la norme au Japon, l’enseignement y est bien sur dispensé en japonais. Il existe seulement un petit nombre d’écoles privées et la plupart de celles-ci sont des écoles internationales.
    • Dispositif FLAM :
      L’association des familles franco-japonaise a été agrée par le dispositif FLAM.
      Les ateliers FLAM sont pour les enfants l’occasion de pratiquer le français hors de la sphère familiale, en compagnie de camarades de leur âge. Les plus petits participent à des activités ludiques et écoutent des histoires, les plus grands travaillent le français à l’écrit et participent à des animations variées.
      Les ateliers pour les petits (3-6 ans) ont lieu une fois par mois le dimanche matin.
      Les ateliers destinés aux “grands” (6-12 ans) ont lieu deux fois par mois.
  • Santé et Sécurité sociale Japon

    • Qualité des structures hospitalières : Les structures sanitaires du pays sont de bonnes qualité la difficulté vient par contre de la compréhension linguistique. Il existe toutefois plusieurs médecins francophones et surtout anglophones.
      Le coût des soins est élevé : compter environ 5 000 yens pour un généraliste, 10 000 yens pour un spécialiste et environ 3 000 yens dans un hôpital. Les visites à domicile sont très rares. Outre le prix de la consultation, il faut souvent ajouter des frais supplémentaires : frais de dossier, frais de première consultation, certificat médical le cas échéant (3 000 yens).
    • Hôpitaux recommandés par le MAEDI :
      – Hôpital de la Croix-Rouge (Nisseki Byoin) : 03 3400-1311
      – Hôpital de l’université Keio : 3353-1208/09/11
      – Tokyo Clinic (médecins anglophones et francophones : 03 3436-3028 et 03 3436-3025.

      Vous pouvez également télécharger la liste des médecins francophones et anglophones établie par le MAEDI ici.

    • Numéros d’urgence
      – Police : 110 
      – Police avec réponse possible aux Français : (03) 3503-8484
      – Pompiers : 119 
      – Ambulance : 119
    • Système local de sécurité sociale :
      Le régime japonais de sécurité sociale couvre les travailleurs salariés contre les risques maladie, vieillesse, survivants, invalidité, accidents du travail et maladies professionnelles, chômage et verse des prestations familiales.
      Il existe deux grands types de régimes :
      – le régime de protection sociale des travailleurs salariés (l’assurance maladie “Kenkō Hoken” et l’assurance vieillesse “Kōsei Nenkin”)
      – le régime de protection sociale nationale “Kokumin kenko hoken”. Ce régime est obligatoire pour toute personne qui n’est pas affiliée au régime des travailleurs salariés.
      L’assurance maladie et l’assurance pension sont obligatoires au Japon. Les personnes qui ne relèvent pas de ces assurances au titre d’une activité salariée sont assurées obligatoirement au titre de leur résidence.
  • Liens avec la France – Japon

  • Travail et logement Japon

  • Emploi

    Le marché de l’emploi au Japon est assez restrictif pour les travailleurs étrangers. Pour travailler au Japon, il est indispensable d’avoir un contrat d’embauche au préalable avec une entreprise implantée sur le territoire pour obtenir dans un premier temps un certificat d’éligibilité puis un visa de travail. Les employeurs japonais recherchent principalement des profils qualifiés et exigent souvent la maîtrise du japonais.

    Seuls les jeunes titulaires d’un permis-vacances-travail (PVT) pourront facilement trouver un petit job ou du travail intérimaire sur place.

    Cadre légal du travail

    • Salaire minimum : le salaire minimum est variable selon les régions mais il s’élève en moyenne à 749 JPY/heure (5,20€). Les échelles de salaires sont parfois très différentes et peuvent varier selon les professions. Les entreprises établissent généralement des gilles de salaires bien définies.
    • Durée légale du temps de travail : 8h par jour et 40h par semaine, mais les employés travaillent souvent 50 ou 60h par semaine.
    • Infos complémentaires : la durée de la période d’essai est en général de 30 jours. La rémunération se compose normalement du salaire de base + du paiement des heures supplémentaires.
    • Jour chômé hebdomadaire : samedi et dimanche

    Logement

    • prix loyer moyen grandes villes : il faut compter environ 3 000 – 4 000 yens par m² et par mois. En fonction de l’arrondissement dans lequel vous résidez, les prix peuvent facilement varier du simple au double.
    • Contrat de location : certains propriétaires ayant des réticences à louer à des étrangers, il faudra choisir de préférence une agence habituée à des transactions avec les étrangers. Une autre possibilité est la colocation proposée par des agences spécialisées dans la location pour les étrangers.
      Les frais pour le logement comprennent :
      – le shikikin, caution remboursable partiellement (souvent difficiles à récupérer en intégralité car les Japonais changent l’intégralité des moquettes et tapisseries après chaque locataire), à la fin du bail qui permet de couvrir les loyers impayés ou de payer les éventuels frais de remise en état du logement. Cela correspond à environ deux mois de loyer ;
      – le reikin est un “cadeau” que l’on fait au propriétaire avant d’emménager. C’est une tradition japonaise d’après guerre particulièrement respectée dans les grandes agglomérations. Le reikin s’élève en général à deux mois de loyer mais diminue voir disparaît en fonction de la situation géographique du logement ainsi que de son âge ;
      – le chukai ryôkin ou tesuryô est un versement à l’agence immobilière correspondant à environ un mois de loyer pour la commission ; vous devrez enfin payer le premier mois de loyer avant d’emménager. Les loyers se paient toujours en fin de mois pour le mois suivant. Une pénalité peut être réclamée en cas de retard.
  • 2 Comments

    • gilles.gaury Posted at 14 février 2016 at 8 h 43 min Reply

      Au niveau éducation en français, il y a aussi l’école française de Yokohama à Saint Maur Internationl School (www.stmaur.ac.jp) qui propose une éducation du CP au CM2 pour le moment depuis 2007.

      • FrenchPlanete
        FrenchPlanete Posted at 16 février 2016 at 17 h 00 min Reply

        Bonjour,

        Merci pour votre message, nous avons rajouté l’école Saint Maur de Yokohama.
        A bientôt,
        L’équipe French Planète

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