MADAGASCAR

LES INFORMATIONS PRATIQUES

Transports et communications Madagascar

    • Qualité du réseau mobile : moyenne (les portables sont bien présents sur l’île, environ la moitié de la population a un abonnement téléphonique, mais le réseau est mauvais dans certaines localités).
      Les grandes compagnies de téléphonie mobile sont Orange Madagascar, Airtel Madagascar et Telma.

     

    • Qualité réseau internet : bonne (la plupart des villes ont des cybercafés, et un grand projet de connexion internet pour le pays est en développement).
      Les grandes compagnies qui fournissent l’accès à internet sont les mêmes que pour la téléphonie mobile : Orange Madagascar, Airtel Madagascar et Telma.

     

    • Validité du permis français et international : le permis de conduire français et le permis international sont reconnus. Il existe une pratique d’échange réciproque des permis entre la France et Madagascar : si votre séjour est supérieur à un an, vous devrez solliciter l’échange de votre permis auprès du ministère de l’Intérieur.

     

    • Réseau routier : en dehors des grands axes (Tananarive-Majunga, Tananarive-Tamatave, Tananarive-Fianarantsoa-Tuléar), l’état des routes est très variable. Des ornières parfois très profondes, et pas toujours comblées, entourent souvent les chaussées, rendant les déplacements parfois dangereux. Au sortir des agglomérations, un véhicule 4×4 est indispensable. En 2015, il était estimé que seulement 10% des routes étaient en bon état.
      La plus grande vigilance est de mise, puisque les obstacles sont fréquents sur la route (piétons, véhicules lents, camions en panne, charrettes, troupeaux, etc.), et ils sont peu signalés. La circulation des taxis peut aussi comporter certains risques.
      Les routes peuvent être difficilement praticables en temps de pluie et la nuit (déplacements déconseillés), et surtout pendant la saison des pluies (de décembre à avril).
      Il est obligatoire de détenir une assurance pour son véhicule, même si le règlement des litiges et le paiement des indemnités sont plutôt aléatoires. En cas d’accident important, il est recommandé de se présenter le plus rapidement possible au poste de police ou de gendarmerie.
      Le pays compte environ 49 250 km de routes dont 1 724 km goudronnées. Il existe un nombre important de routes nationales, la plus importante étant la route nationale 7 reliant Antananarive à Tuléar sur 936 km, qui est aussi une des rares routes bitumées et en bonne condition.

     

    • Réseau aérien : le pays compte un grand nombre d’aéroports (plus de 40) même si beaucoup sont petits et pas toujours goudronnés.
      Les six aéroports les plus importants, qui assurent des vols internationaux, sont ceux de Antananarivo, Toamasina, Majunga, Nosy Bé, Taolagnaro et Antsiranana. Parmi eux, le plus important est celui de Antananarivo (aussi appelé aéroport Ivato). Il est situé à 20 km au nord-ouest de la capitale, donc il est possible de rejoindre le centre-ville en 1/2 heure par la route. Pour faire le trajet entre l’aéroport et le centre-ville, il est possible de prendre le taxi individuel, collectif, ou même, pour plus de confort et de sécurité, la navette des Aéroports de Madagascar (Adema).
      Il n’y a pas de site dédié par aéroport, mais il est possible de consulter le site internet des Aéroports de Madagascar, Adema.
      Air Madagascar, Corsair et Air France assurent des liaisons hebdomadaires avec Paris.
      Pour les vols intérieures, la plupart des villes de province sont desservies par Air Madagascar, qui assure aussi les liaisons avec les îles Maurice et de la Réunion au même titre qu’Air Mauritius et Air Austral. Les vols intérieurs étant soumis à de fréquents changements d’horaires, voire même à de nombreuses annulations sans préavis, il est vivement recommandé de confirmer sa réservation et de se renseigner sur les horaires prévus.

     

    • Réseau ferroviaire : le réseau ferroviaire est devenu quasi inexistant : une seule liaison (Fianarantsoa – Manakara) est encore possible, mais de façon irrégulière. Les autres trains ne transportent que des marchandises, pas de voyageurs.

     

    • Réseau de transports urbains : le transport en commun le plus utilisé est le taxi-be, version ville du taxi-brousse. Il peut y avoir beaucoup de passagers, et les bus n’ont pas vraiment d’horaires (ils roulent entre 5H du matin et 20H). A chaque arrêt, une personne crie en malgache le nom des arrêts du taxi-be.
      Sinon, possibilité de prendre des taxis individuels. Il n’y a pas de compteur, et il faut négocier le prix de la course avant le trajet (environ 5 000 ariary pour une course à l’intérieur de Antananarivo). Les véhicules utilisés sont souvent en mauvais état.

     

    • Réseau de cars : le taxi-brousse est le moyen de transport en commun le plus typique et le moins cher de l’île. Ces véhicules bondés et vétustes sillonnent tout le pays, jusqu’au fin fond de la brousse. Par « taxi-brousse », on désigne tout véhicule reliant une ville à une autre, mais les plus courants pour les longues distances sont des minibus. Il vaut mieux réserver sa place pour les longs trajets, en passant la veille au stationnement des taxis-brousse.

     

    • Réseau maritime : navettes entre l’île principale et les îles touristiques de Nosy Be ou de Sainte-Marie, ainsi qu’Anakao et certaines zones de la côte ouest. Possibilité aussi de prendre des liaisons régulières entre Soanierana-Ivongo, Mananara-Nord et Maroantsetra, sur la côte nord est, à défaut de routes en bon état. Même si ces bateaux sont relativement sûrs, il faut faire attention à la météo.
      Les pirogues sont aussi de possible moyens de transports sur les cours d’eau et entre les villages côtiers isolés, que ce soit pour des trajets uniques, ou pour des locations à la journée.
    • Système scolaire local : l’enseignement public est gratuit. Seul l’enseignement primaire est obligatoire pour tous (de 6 à 11 ans) Les matières sont enseignées en français et/ou en malgache.

     

  • Santé et sécurité sociale Madagascar

    • Qualité des structures hospitalières : il n’y a pas d’infrastructure opératoire sur place. La seule possibilité qui s’offre alors est le transfert sur un centre hospitalier spécialisé à la Réunion ou en France. De façon générale, les soins sont plutôt limités (voire insuffisants) et les conditions d’hygiène et de santé sont parfois médiocres.
      Si vraiment vous devez vous rendre dans une structure médicale à Madagascar, privilégiez ceux cités sur la fiche Madagascar du site du gouvernement français diplomatie.gouv (voir aussi plus bas les numéros de téléphone de ces structures).

     

    • Numéros d’urgence :
      Police : 17 (117 depuis un portable)
      Gendarmerie : 19 (119 depuis un portable)
      Pompiers : (00261-20) 24.239.30 / Portable: (00261) – (0)33.15.500.86
      Ambulance : (00261-20) 23.397.51 ext. 513 / (00261-20) 22.235.55 / Portable: (00261) – (0)32.04.897.22 / (0)33.02.235.55
      Renseignements téléphoniques : 12 Commissariats centraux :
      A Diego Suarez : +261 34 05 998 59
      A Tananarive : +261 20 22 227 35/36 – +261 20 22 357 09/10 – +261 20 22 281 70
      A Majunga : +261 20 62 229 32 – +261 34 05 998 66
      A Tuléar : +261 34 05 998 78
      A Fort Dauphin : +261 34 05 529 46
      A Morondava : +261 34 05 529 94
      A Antsirabé : +261 20 44 480 33 – +261 34 05 998 83
      A Fianarantsoa : +261 20 75 943 75 – +261 34 05 998 71
      A Tamatave : +261 20 53 320 17/305 78 – +261 34 05 998 54

      Médecine :A Diego Suarez :

      • Hôpital militaire : + 261 34 14 586 41 – + 261 34 14 586 45 (entrées) + 261 34 15 586 51 (médecin chef)
      • Centre hospitalier régional : + 261 20 82 210 61

      A Tamatave :

      • Hôpital : + 261 20 533 20 21

      A Tananarive :

      • hôpital militaire : + 261 20 23 397 51

     

    • Système local de sécurité sociale : le régime malgache de sécurité sociale des travailleurs salariés comporte trois branches : les accidents du travail et maladies professionnelles, la vieillesse, invalidité et décès (survivants) et, enfin, les prestations familiales. Il ne couvre donc ni la maladie, ni le chômage. Par contre, le Code du Travail stipule que les employeurs doivent fournir certains services médicaux à leurs salariés ainsi qu’à leurs ayants droit. Ils ont aussi le devoir de maintenir le salaire pendant le 1er mois d’arrêt de travail, voire la moitié du salaire du 2e au 6e mois, selon les circonstances.
      Les travailleurs indépendants ne sont cependant pas couverts par le régime de la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNaPS).
  • Liens avec la France Madagascar

  • Travail et logement Madagascar

  • Cadre légal du travail

     

    • Salaire minimum : 108 019 AR par mois (36 € environ).

     

    • Durée légale du temps de travail : 40H/semaine.

     

    • Jour chômé hebdomadaire : généralement le dimanche (repos hebdomadaire obligatoire de 24 heures consécutives minimum).

     

    • Informations complémentaires : à Madagascar, le droit du travail est bâti sur le modèle français : on y retrouve les mêmes types de contrats.
      Outre les pièces communes exigées (photos, demande motivée, formulaire de renseignements, extrait de casier judiciaire, photocopie de passeport et de visa…), les travailleurs salariés étrangers doivent produire un certain nombre de pièces complémentaires, dont l’autorisation de travail délivrée à Madagascar par le ministère du Travail et l’attestation d’emploi de l’employeur à Madagascar.

     

     

    Logement

     

    • Prix loyer moyen grandes villes : à l’intérieur des terres, il est possible de trouver un appartement pour environ 200€ le mois. A Tananarive, de 400 à 1500 € pour un appartement et de 1000 à 2500 € pour une villa. Le chauffage est nécessaire l’hiver, et l’eau et l’électricité sont à la charge du locataire (moyenne de 350 € par mois pour un couple et 2 enfants). A Tamatave, une villa de quartier résidentiel coûte entre 1000 et 3000 €.

     

    • Contrat de location : il n’y a pas de versement de pas de porte et ni de logistique particulière à la reprise, mais un état des lieux devrait être effectué.
      La durée du bail est variable selon les villes (deux ou trois ans à Tananarive, généralement un an à Diego-Suarez). Le règlement du loyer s’effectue mensuellement ou trimestriellement.

     

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