MALAISIE

LES INFORMATIONS PRATIQUES

Transports et communication Malaisie

    • Qualité du réseau mobile : bonne

    Le marché de la téléphonie mobile malaisien est dominé par trois opérateurs : Celcom, DiGi et Maxis. En fonction de vos besoins, ils proposent différents types de forfaits avec abonnement ou bien des forfaits prépayés.
    Pour pouvoir souscrire à un abonnement, vous devrez présenter votre permis de travail ou visa, une copie de votre passeport et un justificatif de domicile. Les factures sont envoyées à la fin du mois et la ligne est immédiatement coupée en cas de non-paiement. Une liste noire des utilisateurs n’ayant pas réglé leurs factures est partagée par les opérateurs de téléphonie mobile.
    Les forfaits préparés ne nécessitent pas d’engagement mais il faut présenter une pièce d’identité pour acheter une carte Sim. Les cartes prépayées peuvent s’acheter dans les kiosques, les superettes et certaines boutiques.

    • Qualité réseau internet : bonne

    Le principal fournisseur d’accès est TM Net, une branche de la compagnie nationale Telekom Malaysia, mais d’autres fournisseurs privés sont aussi présent sur le marché tel que Celcom ou Maxis.
    Pour demander l’installation d’une connexion internet (ADSL et Wi-Fi), il faudra vous rendre dans l’une des succursales du fournisseur de votre choix et présenter des copies de votre passeport, permis de travail ou visa, justificatif de domicile et numéro de la ligne fixe s’il y en a déjà une dans votre logement.

    • Validité du permis français et international : Le permis de conduire français n’est valable que six mois en Malaisie et le permis de conduire international n’est pas reconnu par les autorités malaisiennes pour les étrangers résidents en Malaisie. Pour les expatriés, il est donc indispensable d’obtenir un permis de conduire malaisien. Il est possible d’échanger son permis de conduire français contre un permis malaisien sans passer d’examen :
      Il faut tout d’abord faire traduire son permis français par un traducteur agréé par l’Ambassade de France puis faire certifier la traduction par la section consulaire en produisant la traduction et l’original du permis de conduire.  Il faudra ensuite suivre la procédure du ministère des Transports malaisiens.

      Attention : en Malaisie, les permis voiture et motocyclette sont différents. Aussi si vous désirez conduire une petite moto avec votre permis voiture, votre permis malaisien ne vous en donnera la possibilité que si celle-ci est inscrite sur votre permis français.

    • Réseau routier : Les autoroutes traversant le pays du nord au sud sont en très bon état, pour le reste du réseau, l’ensemble est globalement satisfaisant. Les contrôles de vitesse sont fréquentes notamment sur les autoroutes. L’approvisionnement en carburant est facile grâce au grand nombre de point de distribution.
      Il faut être vigilant sur la route car le taux d’accidents est élevé et les services d’urgence de type samu sont rares en dehors de Kuala Lumpur. L’assurance tiers est obligatoire et en cas d’accident, il faut immédiatement prévenir la police qui établira le constat.
    • Réseau aérien : Le pays est équipés de nombreux aéroports, il est donc facile de se déplacer en avion dans entre les différentes villes de Malaisie. De plus, de nombreuses compagnies aériennes desservent le pays et il est très facile de se déplacer vers les pays voisins à très bon prix. La compétition est rude entre la compagnie nationale Malaysia Airlines et les compagnies low cost Firefly, Air Asia, Tiger, etc.L’aéroport international de Kuala Lumpur, situé à 45km de Kuala Lumpur, est l’aéroport principal du pays. Pour vous rendre en ville, il est possible de prendre un taxi (prépayé ou avec compteur) ou de prendre les transports en commun :
      • Le train direct à grande vitesse KLIA Ekspres relie l’aéroport au centre ville en 28min pour un tarif de RM35.
      • Le train KLIA Transit est un autre train rapide, il utilise le même trajet que le KLI Ekspres mais effectue trois arrêts avant le centre ville : à Bandar Tasik Selatan, à Putrajaya & Cyberjaya, et enfin à Salak Tinggi. Le trajet dure 37 min entre l’aéroport et le centre ville, le prix du billet dépend de la distance parcourue.
      • Plusieurs lignes de bus sont disponibles pour vous rendre à différents endroits de la ville.
    • Réseau ferroviaire : Lent, ancien, mais assez dense. Il existe deux lignes principales : la plus importante dessert la côte ouest depuis la Thailande jusqu’à Singapour en passant par Kuala Lumpur ; la seconde traverse le centre en diagonale depuis Tumpat et Wakaf Bharu jusqu’à Gemas. L’essentiel des trains appartient à la compagnie nationale KTMB (3 trains sur 4). Les prix pratiqués sont bas.
      Autour de la capitale, le réseau interurbain est satisfaisant. Kuala Lumpur et sa très proche banlieue sont équipées d’un métro aérien, appelé LRT, très moderne qui permet de se déplacer facilement et rapidement à travers l’agglomération.
    • Réseau de bus : Un réseau très dense relie toutes les grandes villes des bus express, plusieurs fois par jour et souvent toutes les 30 mn à 1h pour les liaisons les plus demandées (comme Kuala Lumpur-Malacca).
      Les bus, climatisés et généralement confortables, sont plus rapides que le train. À l’ouest, ils empruntent l’autoroute nord-sud ; en revanche, la desserte de la côte est et la traversée de la péninsule sont plus fastidieuses.
      L’une des meilleures compagnies est Transnational.
  • Scolarité Malaisie

    • Système scolaire local Organisation centralisée du système éducatif. Quatre niveaux : niveau fédéral, niveau des États, du district et de l’école. Le ministère de l’éducation au niveau fédéral définit la politique éducative et les programmes ; chaque État a un département d’éducation (State Education Department) responsable de la mise en œuvre des projets. L”école est obligatoire dès 6 ans et gratuite sauf pour le pré-primaire et le supérieur. Les uniformes sont à la charge des parents et des frais supplémentaires sont à prévoir pour les contrôles et certaines activités.
  • Santé et sécurité Malaisie

    • Qualité des structures hospitalières : La Malaisie est un pays assez sûr sur le plan sanitaire. De plus, les soins y sont généralement de bonne qualité, prodigués dans des hôpitaux bien entretenus, et les médicaments  sont facilement disponibles. La plupart des médecins parlent anglais.
      La liste des hôpitaux et médecins recommandés par le MAEDI est disponible sur leur page dédiée.

    En cas d’urgence, il est plutôt conseillé de solliciter les services d’un taxi pour se rendre dans un hôpital public en raison de la lenteur du service ambulancier local. Les établissements privés offrent également des services d’ambulance plus réactifs.

    • numéros d’urgence
      – Police : 999
      – Ambulances/pompiers : 995
    • Système local de sécurité sociale :

    En Malaisie, le système de santé est partagé entre les secteurs public et privé. Ce sont notamment les contributions à la Sécurité sociale et à la Caisse de prévoyance des employés (EPF) qui permettent de maintenir la qualité dispensée dans le corps sanitaire public. Néanmoins, dans les régions rurales et éloignées, l’accès aux soins médicaux est encore restreint.
    Les soins de santé financés par le gouvernement sont accessibles à tous les résidents de Malaisie, y compris les ressortissants étrangers. Cependant, seuls les titulaires de la carte d’identité malaisienne (MyKad) sont éligibles à recevoir gratuitement d’autres traitements que les soins d’urgence.

    Les étrangers employés par une entreprise en Malaisie sont admissibles dans les établissements de santé publics, mais ils doivent prévoir des frais additionnels dans le cadre d’un traitement.

    Enfin, pour pouvoir bénéficier des autres types de soins, les visiteurs ainsi que les touristes doivent recourir aux établissements médicaux du secteur privé.

  • Liens avec la France – Malaisie 2

  • Travail et logement Malaisie

  • Marché du travail

    La Malaisie pratique l’immigration choisie, il faut donc remplir des conditions imposées pour obtenir un visa de travail. L’entreprise qui vous recrute devra expliquer son choix de recrutement et prouver que l’emploi que vous allez occuper n’aurait pas pu être attribué à un malaisien. Les conditions imposées sont :

    • Un salaire minimum de 5000 ringgits (environ 1100€)
    • Une période d’emploi de deux ans minimum

    Toutefois, le contexte économique et professionnel de Malaisie tend à encourager le recrutement de professionnels d’origine étrangère, par ailleurs embaucher un étranger n’entraîne pas de dépenses supplémentaires par rapport à l’embauche d’un local.
    L’entreprise est responsable de la demande de visa mais elle doit avant tout s’assurer d’être autorisée à recruter des ressortissants étrangers avec l’obtention de l’approbation de l’organisme correspondant au secteur d’activité de l’entreprise. SI l’entreprise y est autorisée, la demande de permis de travail peut être déposée auprès du comité d’expatriation en suivant la procédure prévue par le ministère de l’Immigration.

    Cadre légal du travail

    • Salaire minimum légal ; longtemps inexistant, le salaire minimum est désormais en vigueur : 900MYR/mois (218€) dans la péninsule et de 800MYR/mois (194€) à Sabah, Sarawak et Labuan.
    • Durée du travail : 48h/semaine
    • Rémunération avantages et impôts : les coût des heures supplémentaires est le suivant : une fois et demie le taux salarial horaire pour les jours normaux de travail et deux fois le taux salarial horaire pour les jours de repos ou fériés
    • Jour fériés payés : au moins 11 jours par année calendaire
    • Jours chômés hebdomadaires : samedi et dimanche
    • Infos complémentaires : L’âge de la retraite est fixé à 55ans pour les hommes et 50 ans pour les femmes.
      Le travail de nuit est interdit pour les femmes. 60 jours de congés sont accordés en cas de maternité (uniquement pour les employée ayant été en poste pendant au moins 90 jours avant le 5ème mois de grossesse et qui ont moins de 5 enfants à charge).

     

    Logement

    • type de logement : Il existe principalement six types de logements en Malaisie : les appartements (individuels ou en immeuble), les condominiums, les maisons individuelles, les maisons jumelées, les bungalows et les résidences privées.
    • coût du logement : Les prix varient énormément selon le type d’habitat et selon la zone choisie, d’autre part le prix peut également diminué en fonction de la durée de la location.
      Le prix moyen de location pour un appartement de trois pièces dans un quartier résidentiel de Kuala Lumpur : de 2500 à 5500 MYR par mois (604 à 1330€), en revanche en dehors des villes les prix sont réduits de moitié.
    • contrat de location : La durée du bail est établie pour deux ans et une caution équivalente à 2 mois de loyer est exigée. Si vous souhaitez louer le logement pour une durée inférieure, celle-ci doit être négociée avec le propriétaire. Attention, en cas de résiliation avant le terme, il faudra bien consulter les clauses du contrat, en général le propriétaire exige des frais d’indemnisation et la caution n’est pas rendue.
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