THAILANDE

LES INFORMATIONS PRATIQUES

Transports et communication Thailande

    • Qualité du réseau mobile : bonne (sauf dans certains endroits isolés)
      Si vous avez déjà un téléphone portable vous pouvez le faire débloquer afin de pouvoir l’utiliser avec une carte sim thailandaise. Sur place, pour acheter votre carte sim et obtenir un numéro de téléphone local, vous avez 3 options :

      • Dans un point de vente de l’un des opérateurs cellulaires, ce qui vous permet de bénéficier d’une assistance complète
      • Dans les épiceries 7 Eleven qui sont ouvertes 24/24h, le vendeur peut également vous aider pour créer votre compte et recharger la carte sim
      • Sur internet directement sur le site de l’opérateur mobile avec une carte de crédit.

      Pour recharger votre crédit, vous pourrez acheter des cartes prépayées dans les magasins, les supermarchés et les stations-services.
      Vous pouvez également faire le choix d’un forfait abonnement mais cela est moins courant qu’en France, et il faut être en possession d’un permis de travail ou d’un certificat de résidence. Les trois grands opérateurs mobiles sont True, Ais et DTAC. La compagnie la plus importante est True qui possède une chaîne de café à Bangkok où les employés pourront vous aider en cas de problème.

    • Qualité réseau internet : bonne (nombreux cybercafés accessibles)
      Plusieurs types de connexion sont disponibles de l’ADSL à la fibre optique. Les principaux fournisseurs d’accès sont KSC, TOT et CAT Telecom, ils offrent des abonnements à prix compétitifs. Pour souscrire à un abonnement internet il faut être en possession d’un permis de résidence ou d’un permis de travail. Le câble par fibre optique commence également à se généraliser : vitesse de 20 à 100 MB/s, il faut compter environ 1200 THB chez TOT pour du 30 MB/s.
    • Validité du permis FR/International : Le permis de conduire international est obligatoire, il est valable 6 mois à partir de la date d’entrée sur le territoire. Au-delà de cette période, il est obligatoire d’obtenir un permis de conduire thaïlandais auprès du département de transport thaïlandais. Pour cela, il vous faudra présenter votre passeport, un visa d’immigrant valide, une lettre du bureau de l’immigration prouvant que vous êtes en statut légal, un justificatif de domicile, un certificat médical, 2 photos d’identités et votre permis de conduire original et vous acquitter des frais qui sont compris entre 105 bahts pour un permis valide un an et 525 bahts pour un permis de 5 ans.Le formulaire de demande est uniquement en thaïlandais, l’officier pourra vous aider à le remplir avant de vous faire passer un test de vision des couleurs et une épreuve de 30 questions (auquel il faut répondre correctement à minimum 23 questions).
    • Réseau routier : Le réseau routier composé de 170 000km de route est assez dense et de bonne qualité dans l’ensemble mais la Thaïlande a l’un des taux d’accidents de la route les plus élevés au monde. Il est nécessaire d’être particulièrement vigilant en deux-roues. Attention, les Thaïlandais roulent à gauche. Conduire à Bangkok est déconseillé, compte tenu du trafic. La numérotation des grandes routes est assez simple, les autoroutes portent des numérotations à un chiffre, les routes un peu plus petites portent des numéros à 2 chiffres et les voies secondaires des numéros à 3 chiffres puis à 4 chiffres.
    • Réseau aérien : Le transport aérien se développe et devient de plus en plus accessible financièrement, notamment grâce à la multiplication des compagnies low-cost. Une vingtaine de villes possèdent un aéroport, ce qui permet d’éviter de longs trajets en bus ou en train. Les principales compagnies opérant des vols sur le territoire sont Thai Airways, Air Asia, Bangkok airways et Orient Thai Airlines.L’aéroport Suvarnabhumi, situé à 25km à l’est de Bangkok, est le principal aéroport de Thaïlande. Il constitue la plateforme centrale du trafic aérien domestique et international de la Thaïlande.  Trois lignes de train relient l’aéroport à Bangkok :
      • Suvarnabhumi Airport City Line (SA City Line) du skytrain a pour terminus la station Phaya Thai Station dans Bangkok et passe par 6 stations en chemin. Le temps de trajet est d’environ 30min et les tarifs sont compris entre 15 et 45 bahts.
      • Suvarnabhumi Airport Express-Makkasan (Makkasan Express Line) rejoint la station Makkasan en 15 min. Le ticket coûte 90 bahts
      • Suvarnabhumi Airport Express – Phaya Thai (Phaya Thai Express Line) rejoint la station Phaya Thai en 15 min également pour le même prix.

      De nombreux taxis sont disponibles à l’aéroport.

    • Réseau ferroviaire : Le réseau est plutôt vétuste, et des accidents se produisent régulièrement. Certaines lignes sont, de plus, perturbées lors de la saison des pluies, d’avril à novembre. Le train constitue cependant une bonne alternative au bus sur les longues distances et reste l’un des moyens de transport les moins chers du pays. Géré par le State Railway of Thailand, le réseau ferroviaire comprend quatre lignes principales, d’une longueur de 4 500 km, qui couvrent les régions du nord, du sud, du nord-est et de l’est. Il est complété par plusieurs lignes secondaires. Les trains thaïlandais disposent de plusieurs niveaux de confort et de services.
    • Transport en commun : Bangkok dispose du « skytrain», le métro aérien, qui compte 2 lignes. S’agissant du transport urbain, Bangkok possède un réseau de bus développé. Dans les autres villes, le transport est généralement assuré par des camionnettes (appellées « sărng·tăa·ou »), des mototaxis, ou des trois-roues (« săhm·lór » et « túk-túk »).
    • Réseau de bus : Le réseau est dense à l’échelle du pays, permettant de se rendre à peu près partout. La Transport Company, souvent abrégé en Baw Khaw Saw (BKS), est subventionnée par le gouvernement. Les compagnies de bus les plus sûres sont celles qui partent des terminaux BKS. Les compagnies privées ciblant la clientèle étrangère sont généralement moins fiables.
    • Réseau de ferrys : Le territoire thaïlandais est composé de plusieurs îles qu’il est facile de rejoindre grâce à des ferrys, des navette ou encore des « night boat » ou des bateaux « longtail ».
  • Scolarité Thailande

    • Système scolaire local : L’école est obligatoire et gratuite pour les enfants de 6 à 15 ans, mais ceux des régions isolées rencontrent des difficultés pour accéder à l’école. Près de 20 % des élèves sont inscrits dans des établissements privés. Le soutien scolaire privé est très répandu en raison de la faible qualité du système éducatif public.
  • santé et sécurité sociale Thailande

    • Qualité des structures hospitalières : La qualité des infrastructures médicales varie beaucoup selon les endroits. Elle est généralement très bonne dans les grandes villes. Les hôpitaux privés sont onéreux, mais leur personnel est généralement bien formé et anglophone.
    • Numéros d’urgence :
      • Police et pompiers : 199
      • Police touristique : 1155
      • Urgences : 191
    • Système local de sécurité sociale : En l’absence d’accord bilatéral franco-thaïlandais, les résidents temporaires et les touristes ne bénéficient pas d’une couverture médicale et hospitalière.
      • L’ambassade française recommande aux résidents temporaires d’adhérer à la Caisse des français de l’étranger (CFE), de souscrire à une assurance privée lors de leur arrivée en Thaïlande, ou de contracter une assurance-voyage.
      • Les Français de l’étranger exerçant une activité salariée peuvent adhérer à 3 types d’assurance volontaire gérées par la CFE : maladie-maternité-invalidité-décès, accidents de travail-maladies professionnelles
 et vieillesse.L’adhésion à la CFE facilite l’arrivée et le retour en France grâce au maintien de l’inscription à la Sécurité sociale.Pour plus de détails, consulter le site de la CFE.
      • Outre la CFE, il est possible de recourir à des organismes français ou thaïlandais pour la protection sociale. L’ambassade a établi une liste non exhaustive de ces organismes (rubrique « protection sociale).
      • Les personnes exerçant une activité salariée peuvent être considérées comme détachées ou expatriées. Leur statut dépend de leur employeur. Un salarié détaché restera affilié au régime général de Sécurité sociale et cotisera en France et en Thaïlande. Lui et ses ayants droit bénéficieront de l’ensemble des prestations françaises, mais dans les mêmes conditions que si ils résidaient en France.De même, les droits et cotisations pour la retraite et le chômage restent inchangés. L’expatrié dépendra du régime de santé thaïlandais, qui couvre uniquement les risques maladies. L’employeur prend en charge les cotisations, dont le niveau détermine le remboursement des frais médicaux. L’expatrié doit de plus se faire soigner à l’hôpital public qui lui est affecté. Il est donc conseillé d’adhérer également à la CFE ou à un organisme d’assurance privé, qui permettent de se faire soigner dans un établissement privé et de ne pas avancer les frais médicaux. Pour plus d’informations, consulter le site Gavroche.
  • liens avec la France Thailande 2

  • Travail et logement Thailande

  • Cadre légal du travail

    Pour être autorisé à travailler en Thaïlande il est indispensable d’obtenir un permis de travail auprès de la Commission de l’Immigration thaïlandaise. Il faut pouvoir justifier d’avoir trouvé un emploi avec des revenus mensuels d’au moins 50 000 bahts, soit environ 1200€. Les autres pièces justificatives à apporter sont : votre passeport et la carte d’entrée en Thaïlande, vos diplômes, un certificat médical et une lettre d’offre d’emploi justifiant qu’aucun citoyen thaïlandais n’est disponible pour occuper le poste pour lequel vous êtes recruté (de plus les entreprises thaïlandaises n’ont pas le droit d’employés plus de 10 travailleurs étrangers. Attention, certaines professions sont interdites aux étrangers en Thaïlande : architecte, professions médicales, comptable, avocat, guide touristique ou encore secrétaire. Les personnes travaillant dans les domaines de l’enseignement, des arts et du sport sont quant à eux exemptés du permis de travail.

    Le permis de travail est délivré par le ministère du Travail.

     

    Logement

    • Prix loyer moyen grandes villes : A Bangkok, le loyer mensuel pour un logement de trois chambres tourne autour de 60 000 TBH (1 600€ – février 2015). Les prix varient cependant beaucoup selon les quartiers et selon les régions.
    • Contrat de location : La durée du bail se négocie avec le propriétaire. Celui-ci requiert généralement le paiement d’un mois de loyer en avance et une caution équivalente à deux mois de loyer. La climatisation est généralement installée dans la plupart des logements. L’eau, le gaz et l’électricité sont à la charge du locataire.
  • 1 Comment

    • Christian Sorand Posted at 5 mars 2016 at 0 h 18 min Reply

      Bonjour,
      J’habite Bangkok et viens de découvrir ce site. Bien naturellement, je suis allé sur les informations données sur la Thaïlande.
      J’ai travaillé au consulat de France sur les listes des Français enregistrés en Thaïlande. L’ambassade m’a désigné comme chef d’îlot dans le quartier où je réside et je me suis porté volontaire pour mettre la liste des inscrits à jour. Vos données sont à corriger.
      – En 2015, il y avait environ 11 500 inscrits.
      – Toutefois, les services consulaires estiment à 25 000 le nombre de Français vivant en Thaïlande. Ce nombre a été réitéré lors d’une réunion à l’ambassade de France, il y a quelques jours.

      Dans un autre registre, étant retraité, j’écris de nombreux articles et suis photographe. J’ai un Blog et ai écrit un guide en ligne de Bangkok d’environ 12 pages (en anglais, car je suis bilingue français/anglais). Faites-moi donc savoir si vous souhaitez ma collaboration.

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