LES INFORMATIONS PRATIQUES

Transports et communication Maroc V2

    • Qualité du réseau mobile : bonne. Les communications sont claires non seulement dans les grandes villes, mais aussi dans celles de taille plus modeste et sur les routes. La quasi-totalité de la population dispose d’un téléphone portable et il est très simple d’acheter des cartes SIM prépayées (pas de documents exigés et de nombreux points de vente dans les grandes villes).
      Les principales compagnies de téléphonie mobile sont Maroc Telecom, Meditel et Inwi.

     

    • Qualité réseau internet : bonne. En plus des possibilités de connexion par cybercafés, ADSL et wifi, l’internet mobile est bien développé. Dans quasiment toutes les villes de plus de 100 000 habitants, il est facile de se connecter en passant par la 3G.
      Les principales compagnies fournissant l’accès à internet sont les mêmes que celles qui proposent des offres de téléphonie mobile :  Maroc Telecom, Meditel et Inwi.

     

    • Validité des permis de conduire français et international : il est possible de conduire avec un permis en cours de validité délivré en France pour une durée maximum d’un an (à compter du début du séjour temporaire). Au terme de l’année, le titulaire du permis devra se présenter aux épreuves pour obtenir un permis marocain ou demander l’échange du permis français par un permis marocain.
      Les conducteurs munis d’un permis international bénéficient du même délai avant de se munir d’un permis marocain.

     

    • Réseau routier : généralement bon. Le réseau routier marocain est de 57 334 km (1 511 km d’autoroutes, 9 813 km de routes nationales, 9 221 kilomètres de routes régionales et 22 068 kilomètres de routes provinciales). Le Maroc est aussi traversé d’ouest en est par la TAH1 qui relie Dakar (Sénégal) au Caire (Egypte) sur 8 836 km.
      Pour une liste des cartes routières (autoroutes, régions, provinces) vous pouvez consulter le site du ministère des transports marocains en cliquant ici.
      Les autoroutes et routes nationales sont bien entretenues, mais étroites, et le trafic y est dense. La vigilance est de mise, car les infractions au code de la route sont fréquentes, des animaux peuvent traverser les voies, et les chauffeurs de transports collectifs sont réputés pour leurs comportements imprévisibles.
      Le ministère des Affaires étrangères français déconseille de s’écarter, lors de la traversée du territoire du Sahara occidental, de la route goudronnée et d’emprunter d’autres voies que cet itinéraire autorisé sans un accord préalable de la Gendarmerie royale ou des Forces armées royales. De plus, il recommande d’éviter de se déplacer le long de la frontière avec la Mauritanie.

     

    • Réseau aérien : en plus des petits aérodromes, le Maroc dispose d’un grand nombre d’aéroports assurant un trafic régulier (un peu moins d’une vingtaine, la plupart des grandes villes du pays en ayant un). Pour obtenir une liste des aéroports marocains (accompagné d’un renvoi vers leur site internet quand ils en ont un) vous pouvez consulter l’Office National des Aéroports en cliquant ici.
      Les trois principaux aéroports du pays sont ceux de Casablanca, Marrakech et Agadir.
      L’aéroport international de Casablanca (Mohammed V) est situé à 30 km au sud du centre-ville. Il est desservi par de nombreuses compagnies aériennes, dont Air France. Il est possible d’accéder rapidement à l’aéroport en prenant l’autoroute A7. Des taxis sont évidemment présents à la sortie de l’aéroport, mais il est aussi possible de se rendre à l’aéroport en prenant le train, qui arrive directement au Terminal 1 (voir le site de l’ONCF, Office National des Chemins de Fer) et en bus (la compagnie internationale Eurolines assure par exemple le trajet du centre-ville à l’aéroport).
      L’aéroport international de Marrakech-Ménara est situé à moins de 5 km au sud-ouest du centre-ville, ce qui permet de se rendre dans le centre-ville en voiture ou taxi (que l’on peut trouver à la sortie du Terminal 1) en moins de 15 minutes. Il est desservi par de nombreuses compagnies aériennes, dont Air France. En plus de la voiture, il est possible de venir en bus, dont ceux exploités par la compagnie ALSA.
      L’aéroport international Agadir Al-Massira est situé à 25 km du centre-ville. Il est desservi par de nombreuses compagnies aériennes, dont Air France. En plus de la voiture, il est possible de venir en taxi (que l’on trouve à la sortie de l’aéroport), en bus ou même en navette privée.
      Parmi les autres aéroports importants du pays, citons celui de Fès, Tanger et Rabat.
      La compagnie aérienne Royal Air Maroc, qui a une très bonne réputation, assure de nombreux vols internationaux et intérieurs.

     

    • Réseau ferroviaire : le réseau ferroviaire marocain est souvent considéré comme étant un des meilleurs d’Afrique, et a l’avantage de relier la plupart des grandes villes du pays (Tanger, Marrakech, Rabat, Casablanca, Fès, etc.) avec des trains rapides et confortables qui respectent les horaires, et des tarifs raisonnables. Il est même possible de prendre des trains de nuit, comme par exemple entre Tanger et Marrakech. Plus d’informations sur le site de l’Office National des Chemins de Fer (ONCF).

     

    • Réseau de transports urbains : la plupart des grandes villes du pays disposent d’un bon réseau de transports urbains. Evidemment, comme partout en Afrique, des taxis sont disponibles dans toutes les grandes villes (taille classique ou taxi collectif)  mais contrairement à la majorité des autres pays du continent, les transports en commun comme le bus, le RER ou même le tramway sont bien développés dans certaines grandes villes, comme Casablanca et Rabat.
      Ainsi, un réseau de bus dessert les quartiers importants de villes comme Casablanca (M’dina bus), Rabat (Stareo), ou Agadir, Marrakech et Tanger (Alsa). Les réseaux de bus de ces villes sont corrects, mieux entretenus, plus nombreux et confortables que la plupart des pays d’Afrique.
      Rabat (Tramway Rabat-Salé) et Casablanca (Casa Tramway) ont aussi des tramways modernes qui relient certains quartiers de la ville. Par ailleurs, un tramway devrait être bientôt construit à Marrakech.
      Enfin, des équivalents au RER (trains de banlieue) existent pour Casablanca et Rabat. Ils sont tous les deux gérés par l’ONCF.

     

    • Réseau de cars et bus entre les villes : les bus et cars relient la plupart des grandes villes du pays pour des tarifs corrects (entre 100 et 200 dirhams pour ces trajets) et peuvent même transporter des passagers dans des coins plus reculés.
      Deux grandes sociétés de bus (CTM et Supratours, qui est une filiale de l’ONCF) ont des bureaux dans les gares routières des villes les plus importantes. Il existe aussi d’autres compagnies plus petites, mais la sécurité et le confort ne sont pas d’aussi bonne qualité.
      Les rabatteurs peuvent être un peu pénibles dans certaines gares routières.

     

    • Réseau maritime : des compagnies maritimes comme Comanav assurent la liaison par ferry entre le Maroc et d’autres pays (France, Maroc, Italie).
      De plus, il est possible de faire des trajets par bateaux entre grandes villes du pays, qui disposent de ports importants, comme Casablanca, Tanger et Agadir. En dehors de ces grands ports, il existe de nombreux ports de plaisance, plus petits, tout le long de la côte.
  • Scolarité Maroc V2

    • Système scolaire local : l’école est obligatoire pour les enfants de 6 à 13 ans. L’école publique est gratuite. Environ 1/3 de la population est analphabète, mais cette situation tend à s’améliorer grâce, notamment, à la généralisation et la féminisation de la scolarisation dès la maternelle.
      En ce qui concerne le primaire et le collège, le système éducatif marocain est très proche du système français. S’il est en grande partie mixte et en langue arabe, le programme scolaire offre une place importante à l’enseignement du français et à l’éducation islamique. Les lycées marocains privés et publics proposent des filières littéraire et scientifique, tout comme en France.

     

  • Santé et sécurité sociale Maroc VF2

    • Qualité des structures hospitalières : médiocre. En 2015, une polémique était née après que des médecins marocains de différents hôpitaux avaient dénoncé les conditions dans lesquels ils travaillaient (équipements insuffisants, manque de moyens financiers et parfois même locaux insalubres, animaux présents dans les couloirs et malades allongés à même le sol). La plupart des Marocains qui en ont les moyens vont donc se faire soigner dans des cliniques privées, comme les expatriés.
      Il est donc préférable d’aller consulter les hôpitaux et médecins recommandés par les différents consulats de France au Maroc : Agadir, Casablanca, Fès, Marrakech, Rabat et Tanger.

     

    • Numéros d’urgence

      – Police Secours (en ville) : 19

      – Gendarmerie royale (hors agglomérations) : 177

      – Pompiers : 15

      – Santé

    • A Rabat :
      • Service médical d’urgence : +212 5 37 20 21 21 /20 21 22/20 21 23
    • A Casablanca :
      • ISAAF Mondial Assistance : +212 5 22 31 31 50
      • Maroc Assistance : +212 5 22 30 30 30
    • A Tanger :
      • Hôpital italien : +212 5 39 93 12 88
    • A Agadir :
      • AMU (Assistance médicale d’urgence) : +212 5 28 82 88 88
    • A Fès :
      • Service médical d’urgence FASSI : +212 5 35 94 24 24 (24h/24)
    • A Marrakech :
      • SAMU/SMUR : 141

     

    • Système local de sécurité sociale : le régime marocain de protection sociale couvre les salariés du secteur public ainsi que ceux du secteur privé. Il offre une protection maladie, maternité, vieillesse, invalidité, survie, décès en plus de servir les prestations familiales. L’assurance accident du travail-maladies professionnelles est obligatoire. Les entreprises doivent aussi souscrire une police d’assurances pour leurs employés.
      Les organismes de prévoyance sociale (CNOPS) gèrent les employés du régime public, tandis que la caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) gère les salariés du régime privé. L’Agence Nationale de l’Assurance Maladie (ANAM) a pour mission l’encadrement technique de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) et la gestion des ressources du Régime d’Assistance Médicale (RAMED). La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), placée sous la tutelle du Ministère de l’Emploi, des Affaires Sociales et de la Solidarité, dispose de 9 directions régionales et de 56 agences qui gèrent le régime et le versement des prestations.
      Pour les étrangers, il est vivement conseillé de vérifier l’étendue et la validité de la couverture médicale dont ils disposent. Les établissements hospitaliers marocains peuvent réclamer le paiement intégral des frais médicaux avant la sortie des patients, sous réserve de poursuites judiciaires. En cas d’urgence, il est recommandé de contacter immédiatement l’ambassade ou le consulat. Il est également conseillé de souscrire à une assurance rapatriement en cas d’accident ou de décès.
      Plus d’informations sur le système local de sécurité social du Maroc données par le Centre des Liaisons Européennes et Internationales de Sécurité Sociale (CLEISS) : cliquez ici.

  • Liens avec la France Maroc V2

  • Travail et logement Maroc V2

  • Cadré légal du travail

     

    • Salaire minimum : 2350 dirhams/ mois (environ 209€).

     

    • Durée légale du temps de travail : 44H  par semaine pour le secteur non-agricole et 48H par semaine pour le secteur agricole.

     

    • Informations complémentaires : la période d’essai peut varier entre un à trois mois, selon le statut du salarié. Quant aux impôts sur le revenu, ils sont prélevés directement à la source, et le taux varie selon la tranche salariale (entre 15% et 40%).
      Les salariés ont droit à trois semaines de congés.
      Pour travailler au Maroc, les étrangers doivent impérativement être titulaires d’une carte de séjour valide et d’un permis de travail.

     

    • Jours chômés hebdomadaires : samedi et dimanche.

     

    • Sites utiles :

    Informations de l’ambassade du Maroc en France sur la législation du travail
    Site du ministère marocain de l’emploi
    Anapec
    ReKrute

     

    Logement

     

    • Prix loyer moyen grandes villes : dans les grandes villes comme Casablanca, compter entre 450 et 720 euros pour un studio, entre 540 et 1 350 euros pour un trois pièces et entre 900 et 1 800 euros pour un cinq pièces.
      Pour plus d’informations, consultez la page de diplomatie.gouv en cliquant ici.

     

    • Contrat de location : l’état des lieux est obligatoire et doit être écrit, tant à l’entrée qu’à la sortie des lieux. Le dépôt de garantie ne doit pas dépasser 2 mois de loyer. Le locataire a interdiction de sous-louer ou de céder son bail, sauf si la sous-location ou la cession a été exprimée par écrit par le propriétaire. Le contrat de bail doit être légalisé : les signatures doivent être authentifiées dans un délai de 30 jours à compter de la signature.

     

  • 6 Comments

    • belhaf Posted at 13 février 2016 at 12 h 11 min Reply

      une erreur monumentales:la superficie et la carte sont fausses.A rectifier svp

    • hala hafidi Posted at 12 novembre 2016 at 10 h 40 min Reply

      Bonjour
      Pour ce la
      Langues : arabe et berbère (langues officielles), le français et l’espagnol sont assez répandus
      La langue anglaise est aussi plus répondu au maroc

      • Grégoire
        Grégoire Posted at 15 novembre 2016 at 16 h 14 min Reply

        Merci, j’ai rajouté l’information sur le développement de l’anglais au Maroc, information que j’avais aussi lu dans plusieurs articles de presse français et marocains.

    • hala hafidi Posted at 12 novembre 2016 at 10 h 44 min Reply

      Population : 32,3 millions d’habitants est depassé
      le maroc maintement est en 35 millions d’habitants
      http://www.alwadifatoday.com

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