SENEGAL

LES INFORMATIONS PRATIQUES

Transports et communications Sénégal V2

    • Qualité du réseau mobile : bonne, quasiment toute la population a un téléphone mobile et les taux de réussite pour les communications dans les grandes villes et sur les routes nationales dépassent les 90%. Les taux sont plus variables en dehors de ces zones. Il est simple d’acheter des cartes SIM prépayées.
      Les grandes compagnies de téléphonie mobile sont Orange SénégalTigo et Expresso.

     

    • Qualité réseau internet : moyenne, à défaut de disposer de connexion à leur domicile, la majorité de la population dispose de téléphones qui permettent d’aller sur internet. De plus, la 3G et même la 4G sont de plus en plus répandues dans le pays. Cependant, même dans certains quartiers de Dakar, la connexion internet n’est pas toujours disponible.
      Les entreprises qui proposent un accès à internet sont les mêmes que celles de téléphonie mobile : Orange SénégalTigo et Expresso.

     

    • Validité des permis de conduire français et international : le permis de conduire français peut être échangé contre le permis sénégalais dans l’année qui suit l’établissement au Sénégal et la demande de la carte d’identité étranger. L’obtention du permis de conduire sénégalais est conditionnée à plusieurs documents, dont certains nécessitent une validation du consulat de France (plus d’informations en cliquant ici).
      Le permis de conduire international est aussi valide au Sénégal. Il est valable un an et peut être renouvelé.

     

    • Réseau routier : le Sénégal dispose d’environ 15 000 km de routes, dont environ 5000 km sont bitumées. En dehors de routes régionales et nationales, le pays a inauguré en 2013 la première autoroute payante, qui relie Dakar et Diamnadio sur 34 km (elle devrait être prolongée dans les années à venir).
      Le pays est aussi traversé par deux routes transnationales africaines : la TAH1 qui part vers le nord du pays et relie Dakar au Caire (Egypte) sur 8 636 km et la TAH5 qui part vers l’est du pays et relie Dakar à Ndjamena (Tchad) sur 4 496 km.
      Les grands axes reliant les principales villes du pays sont globalement en bon état, mais le réseau dans son ensemble est plutôt mal entretenu. Certaines routes dans les coins les plus reculés sont dégradées, voire impraticables durant la saison des pluies, de juillet à octobre. Il est donc conseillé de rouler en 4×4 en dehors des grands axes et de modérer sa vitesse. La conduite de nuit est à éviter pour des raisons de sécurité (véhicules non éclairés, charrettes, animaux).

     

    • Réseau aérien : le Sénégal dispose d’une vingtaine d’aéroports et aérodromes. Le principal est l’aéroport international de Dakar (Léopold-Sédar-Senghor) qui est situé à 7 km à l’ouest du centre-ville (environ 20 minutes en voiture, s’il y n’y a pas de trafic). Il est desservi par de nombreuses compagnies aériennes, comme Air France. Attention, à la sortie de l’aéroport, il y a foule et les arnaques sont courantes. Pour rejoindre le centre-ville, il est possible de prendre un taxi, qui sont nombreux à la sortie de l’aéroport, peuvent faire du démarchage assez “agressif” et tenter de gonfler leurs prix : le trajet vers le centre-ville est d’environ 3000 Francs CFA en journée (à peu près 6 euros). Il est aussi possible de prendre les bus de la compagnie Dakar-Dem Dikk avant minuit. Enfin, des navettes ou chauffeurs privés peuvent aussi venir chercher les passagers à la sortie de l’aéroport (plus d’informations en cliquant ici).
      Il est à noté qu’un nouvel aéroport international est en construction depuis 2007, à 47 km au sud-est de Dakar (aéroport international Blaise Diagne). Il devrait devenir un des principaux aéroports de cette région d’Afrique.
      Parmi les autres aéroports importants du pays, plutôt pour les vols intérieurs, il est possible de citer celui de Saint-Louis, de Cap Skirring ou encore de Zinguinchor.
      La compagnie nationale Senagal Airlines assure quelques vols intérieurs, notamment entre Dakar, Saint-Louis, et la Casamance.

     

    • Réseau ferroviaire : alors que le transport ferroviaire était important au milieu du 20e siècle, cela fait plusieurs années qu’il est tombé en désuétude, et que les lignes ne sont peu ou plus utilisées. Actuellement, la seule ligne encore vraiment exploitée et celle entre Dakar et Bamako (Mali), avec seulement un train tous les trois jours, qui subit de nombreuses pannes ou déraillements (à titre d’exemple, en 2011, environ 136 déraillements et 291 pannes). Ce train n’est donc pas recommandé. Cependant, le Sénégal a signé un contrat avec une entreprise chinoise, qui devrait réhabiliter la ligne Dakar-Bamko pour permettre un transport régulier de passagers à partir de 2020.
      Il existe également un train de banlieue, le Petit Train Bleu entre Dakar et Rufisque (ville située à environ 25 km de Dakar). Les prix sont bas (environ 200 Francs CFA, soit moins de 0,5 euros) et le trajet rapide (environ 20 minutes) mais certains usagers souhaiteraient voir la sécurité renforcée.

     

    • Réseau de transports urbains : dans tout le pays et particulièrement à Dakar, le moyen de transport le plus célèbre, qui est même considéré comme un symbole du Sénégal, est le “car rapide”. Les cars rapides sont des minibus bleus et jaunes partagés par les usagers qui peuvent vous amener partout dans la capitale pour environ 200 Francs CFA (moins de 0,5 euros). Cependant, le confort (les cars rapides étant souvent bondés) et la sécurité (la conduite du chauffeur étant parfois dangereuse) ne sont pas toujours assurés. Les “Senbus” sont similaires aux cars rapides, exceptés qu’ils ont des arrêts fixes et moins de passagers.
      Comme dans tous les pays d’Afrique, les taxis, souvent de couleur jaune, sont bien présents dans les grandes villes (environ 500 Francs CFA pour un petit trajet, soit moins de 3 euros).
      Enfin, à Dakar, il y a un vrai réseau de bus (lignes et arrêts réguliers) pour le centre-ville et la banlieue, géré par la compagnie Dakar-Dem Dikk, avec même des possibilités d’abonnement.

     

    • Réseau de cars/ bus entre les villes : des gare routières relient les grands axes et villes du pays, et les cars permettent même de se rendre dans les pays proches comme la Gambie, le Mali ou la Mauritanie.
      Il est possible de prendre des taxis-brousses, qui sont le plus souvent les fameux “cars rapides” (mini-bus bleu et jaune) utilisés en milieu urbain, des cars plus classiques (de plus en plus construits par la société Tata), ou des tailles intermédiaires comme les “N’Diaga N’Diaye”. Dans tous les cas, les arrêts sont fréquents, le confort est rudimentaire et la sécurité (circulation et pannes mécaniques) n’est pas garantie.
      A titre d’exemple, il faut compter environ 4 500 CFA (moins de 7 euros) pour un trajet en car/ mini-bus entre Dakar et Saint-Louis.

     

    • Réseau maritime : le transport maritime de personnes est surtout utilisé pour la liaison entre Dakar et la Casamance, assurée par le ferry Aline Sittoe Diatta. Le départ se fait en soirée et le trajet dure toute la nuit pour une arrivée le lendemain matin. Les prix varient entre 15 000 et 30 000 Francs CFA (environ 20 et 50 euros) selon la classe choisie.

  • Scolarité Sénégal V2

    • Système scolaire local : l’école est gratuite et obligatoire de 6 à 16 ans, bien que cela ne soit pas toujours respecté. Malgré des améliorations importantes ces dernières années, plus de 20 % des jeunes ne sont en effet pas scolarisés et près de la moitié de la population est encore analphabète. Les cours sont dispensés en français. L’éducation est également laïque. De manière générale, le système scolaire ressemble au système français.

     

  • Santé et sécurité sociale Sénégal V2

    • Qualité des structures hospitalières : les hôpitaux publics manquent cruellement de moyens, surtout pour les services d’urgence. Bien souvent, même les conditions sanitaires laissent à désirer.
      Il est donc préférable de se rendre dans des cliniques privées, certaines étant de qualité, comme par exemple celle de la Madeleine à Dakar ou celle du Cap.
      Pour plus de sécurité, il est aussi possible de consulter la liste des médecins recommandés par le consulat de France de Dakar.

     

     

    • Système local de sécurité sociale : le régime sénégalais de sécurité sociale des travailleurs salariés couvre un certain nombre de risques (maladie, prestations familiales, accidents du travail/maladie professionnelle, retraites/conjoints survivants) mais pas le chômage.
      Les travailleurs indépendants ne sont pas couverts par le régime de sécurité sociale mais peuvent adhérer à une assurance contre les  risques.
      Plus d’informations sur le système local de sécurité social du Sénégal données par le Centre des Liaisons Européennes et Internationales de Sécurité Sociale (CLEISS) : cliquez ici.
      Il est conseillé d’adhérer à la CFE et à une assurance complémentaire ou de contracter une assurance privée couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.
  • Liens avec la France Sénégal V2

  • Travail et logement Sénégal V2

  • Cadre légal du travail

    •  Salaire minimum : 209,10 francs CFA de l’heure, soit 48 000 francs CFA (environ 70 euros) par mois pour les salariés travaillant 40 heures par semaine.

     

    •  Durée légale du temps de travail : 40 heures par semaine.

     

    • Informations complémentaires : comme en France, il y a deux principaux types de contrats au Sénégal, le contrat à durée déterminée et le contrat à durée indéterminée.
      Il existe également des périodes d’essai (trois mois renouvelables pour les cadres et un mois renouvelable pour les employés et autres).
      Le Code du travail sénégalais reconnaît à la fois l’engagement écrit et l’engagement verbal.
      Il fixe certaines conditions à l’emploi des expatriés, dont le recrutement est subordonné à une autorisation de la Direction du travail. Les professions libérales sont inaccessibles aux expatriés et des restrictions d’accès existent pour d’autres (transporteurs, boulangers, etc.). Il est cependant possible, dans certains cas, de créer une société commerciale de nationalité sénégalaise.

     

    • Jour chômé hebdomadaire : dimanche.

     

     

    Logement

    • Prix loyer moyen grandes villes : les prix peuvent varier énormément selon les quartiers à Dakar. Compter minimum 300€ pour un T1 non meublé. Mais pour la même taille, le loyer peut monter à 1 000€ dans certains quartiers fréquentés par les expatriés . Le marché locatif est bien développé à Dakar, mais peut être plus petit dans certaines villes comme Saint-Louis.
      Plus d’information sur la page dédiée au logement pour le Sénégal du site diplomatie.gouv.

     

    • Contrat de location : le bail peut être conclu pour une durée déterminée ou indéterminée. Dans le premier cas, il revient aux parties de décider de la durée. Une fois signé, le contrat doit être enregistré auprès de la direction générale des Impôts et Domaines (bureau de l’enregistrement des baux). Il est à noter que les propriétaires ont de plus en plus tendance à demander des avances, allant jusqu’à trois mois de loyer. Une caution d’un à deux mois est également demandée.

     

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